mercredi 8 mai 2019
Portable, foudre et four à microondes
Un lecteur m’a demandé si porter un téléphone mobile sur soi était dangereux par temps d’orage, si la probabilité de recevoir la foudre était plus grande et si cela en aggravait les dégâts.
Une correspondante me demande aussi si elle peut vérifier le fonctionnement de son micro-onde en utilisant un portable à l’intérieur et en l’appelant.
Je ne suis pas particulièrement compétent en la matière, mais je vais essayer de répondre à ces questions.
Portable et foudre
Effectivement on cite plusieurs cas particuliers de foudroiement de personnes ayant un portable, mais ils ne sont pas très probants.
D’abord le cas d’une jeune fille de 15 ans, foudroyée alors qu’elle téléphonait avec son mobile dans un parc londonien. Certes elle a survécu, mais continue à avoir de graves problèmes cognitifs et une forte perte d’audition, un an après les faits. Les médecins attribuent ces symptômes au fait qu’elle téléphonait lors de l’incident. Le côté du cerveau où elle tenait le portable a été plus affecté que celui de victimes classiques de la foudre.
On cite plusieurs cas mortels de personnes frappées par la foudre en téléphonant, en Chine ou en Corée, mais elles seraient sans doute mortes même sans portable.
Un portable émet des ondes électromagnétiques, mais il est peu probable qu’elles attirent la foudre. Si c’était le cas, les antennes relais qui émettent un champ notablement plus fort seraient souvent frappées, ce qui n’est pas le cas. Pour qu’un équipement attire la foudre il faut qu’il y ait une forte ionisation aurour de lui, principe exploité notamment par les paratonnerres. Or, un mobile a une très faible ionisation, donc le risque qu’il attire la foudre est très faible.
Par contre tout objet métallique (bague par exemple) peut aggraver les brûlures si l’on est frappé par la foudre (sans que cet objet l’ait attirée). En effet la haute résistance de la peau humaine fait que la foudre circule le long du corps sans y entrer, et es matériaux plus conductibles en contact direct avec la peau tels que des objets métalliques perturbent le phénomène et chauffent fortement.
Par contre un téléphone portable comporte des puces, circuits électroniques intégrés qui ne supportent pas de faibles pics de tension. Il est évident que frappés par la foudre, ils seront HS, de même que si vous les mettez dans un micro-onde et que vous allumiez ce four.
Portable et four à micro-ondes
Peut on tester l’étanchéité aux ondes d’un four à icro-ondes éteint, en appelant un téléphone portable que l’on a mis dedans ? (information qui circule sur le Net)
Cela ne me paraît guère probant.
D’abord les fours à micro-ondes ne sont pas parfaitement étanches, car il faudrait que toutes les faces métalliques de l’enveloppe soient soudées parfaitement; il y a seulement une atténuation.
Mais les puissances étant très faibles il sort très peu d’un micro-onde, qui est sans danger à l’extérieur.
Mais un minimum d’ondes du téléphone portable peuvent peut être passer par ces « trous » entre parois métalliques, surtout que leur puissance est très supérieure à celle du micro-onde.
Sur la porte en verre, , pour empêcher les micro-ondes ed sortir, il y a un grillage métallique. Les fréquence étant de 2,450 GHz, la longueur d’onde , qui est inversement proportionnelle à la fréquence est petite, et les mailles pour être efficaces, doivent être très petites.
La fréquence des portables étant de 900 ou 1800 hz, la longueur d »onde est mille fois plus grande. Les ondes d’un portable ne passeront pas à travers la grille de la porte.
On peut tester avec la commande bluetooth du téléphone dont les fréquences sont proches de celles du microonde. En principe le portable ne devrait pas recevoir ces micro-ondes.
Et ne vous inquiétez pas, vous ne risquez rien du fait des micro-ondes de votre four. Par contre attention de ne pas vous brûler avec les plats que vous avez chauffés à l’intérieur.
mardi 7 mai 2019
J'aimerais avoir une boussole dans mon cerveau.
Dans la campagne, je peux toujours me guider sur le soleil quand il y en a, et en partie sur la luminosité du ciel, s’il n’y a pas trop de nuages. Cela me permet de savoir où est le nord. Mais cela m’est déjà arrivé de me perdre, et j’ai toujours dans ma voiture une boussole, qui sert parfois.
Evidemment avec les GPS, on ne se perd plus, mais je n’en n’ai pas, car je ne m’en servirais pas assez.
Mais j’aimerais bien avoir, comme les pigeons voyageurs, un circuit de mon cerveau qui m’indique la direction à suivre.
En fait de nombreux animaux (pigeons, tortues, poissons…) ont « une boussole » dans leur cerveau et ont ainsi un sens de « magnéto-perception ».
On sait que cette faculté est due à des complexes moléculaires constitués de deux protéines particulières :
- l’une le cryptochrome fait réagir l’organisme à la lumière;
- l’autre, qui comporte un atome de fer et un atome de soufre en son centre, qui est sensible aux champs magnétiques.
Le complexe est formé d’une chaine de ces protéines magnétiques, autour de laquelle s’enroulent des cryptochromes de façon hélicoïdale. L’ensemble forme un tube magnéto-sensible, qui se comporte comme une aiguille de boussole.
Si on isole ces tubes et qu’on les fait flotter dans un liquide, ils s’orientent selon l’axe nord-sud du champ magnétique terrestre.
Présents dans le corps de certains animaux, ils doivent donner à certains neurones spécialisés des indications sur la nature ambiante de ce champ, leur permettant de s’orienter. On en a repéré par exemple dans la rétine des pigeons et il semblerait que ce complexe moléculaire leur donne des renseignements sur le champ magnétique et la position du soleil, grâce à des échanges d’électrons entre les deux protéines. On ne sait pas encore comment se fait ensuite la transmission nerveuse.
Comme toutes les protéines, elles sont codées par des gènes, qui, lorsqu’ils s’expriment, entrainent leur fabrication.
Or les gènes de ces protéines sont présents chez l’être humain, mais ils ne s’expriment pas, du moins de façon générale et nous ne sommes donc pas (ou plus ?) sensibles au champ magnétique terrestre.
Mais ces découvertes sont toutes récentes, et dues notamment à de chercheurs chinois, et rien ne prouve que ces gènes ne s’expriment pas parfois chez quelques hommes dans le monde.
De plus des études très récentes faites par l’institut technologique de Californie, ont montré une certaine sensibilité de l’homme aux champs magnétiques, que l’on ne soupçonnait pas.
Des patients ont été placés yeux bandés dans une cage de Faraday, entourés de bobines qui pouvaient produire des champs variables en direction et en intensité. un casque permettait de relever des électroencéphalogrammes de leur cerveau.
Les patients n’ont pas eu l’impression de percevoir, de sentir ces champs électromagnétiques.
Mais les électroencéphalogrammes ont relevé une diminution importante des ondes lentes « alpha », qui sont habituellement présente quand le cerveau est relaxé et ne ne fait rien en apparence.
On pourrait penser à des courants induits dans le cerveau, ou à des cryptochromes comme pour les animaux, mais ces processus ne sont pas sensible à la polarisation du champ, alors que cette sensibilité existe dans cette expérience.
Les chercheurs pensent que ces champs agiraient sur des particules de magnétite, tout petits grains existant dans les membranes des neurones, qui seraient alors agités de mouvements et laisseraient entrer des ions, qui modifieraient l’état électrique du neurone.
Cette perception n’a lieu que lorsque le champ magnétique est orienté vers le bas, ce qui est le cas pour le champ magnétique terrestre.
On peut se demander si Homo spiens, qui a effectué de nombreuses migrations, était sensible au champ magnétique, et que l’homme en évoluant, aurait perdu cette capacité, devenue peu utile.
Il y a un an, des chercheurs de Munich ont découvert dans des cerveaux (postmortem évidemment), la présence de magnétite, principalement dans le cervelet qui contrôle notre marche debout.
Je ne sais pas si la génétique permettra, un jour, de restaurer cette expression du gène cher un grand nombre de personnes, mais il serait sûrement intéressant d’étudier si cela n’arrive pas chez certaines personnes qui ont des aptitudes particulières (les sourciers par exemple), enfin quand ces aptitudes sont relativement avérées et où il ne s’agit pas de charlatans.
lundi 6 mai 2019
La vie des pucerons.
Aujourd’hui, je manque de temps pour écrire. Alors, je recopierai un article paru dans « Maison et Jardin », qui montre combien la nature est bien faite, mais parfois assez bizarre.
C’est l’histoire de la vie des « puceronnes ».
C’est l’histoire de la vie des « puceronnes ».
« Début du printemps, une puceronne, future fondatrice de la colonie, éclôt de son œuf, logé dans une crevasse de l’écorce d’un peuplier, au moment où l'arbre déroule ses feuilles. Parfaite synchronisation !
Avec ses stylets aiguisés, elle transperce un jeune pétiole. Sa salive provoque une réaction de défense chez l'arbre, qui tord les tissus du pétiole pour tenter d'isoler le parasite; lequel n’attendait pas mieux ! Désormais enrobée dans une spirale qui la protège des intempéries et des ennemis,la mère puceronne fonde son peuple, dans ce renflement de la feuille, que l’on appelle une « galle » et qui mesure une dizaine de millimètres.
Avec ses stylets aiguisés, elle transperce un jeune pétiole. Sa salive provoque une réaction de défense chez l'arbre, qui tord les tissus du pétiole pour tenter d'isoler le parasite; lequel n’attendait pas mieux ! Désormais enrobée dans une spirale qui la protège des intempéries et des ennemis,la mère puceronne fonde son peuple, dans ce renflement de la feuille, que l’on appelle une « galle » et qui mesure une dizaine de millimètres.
Sans avoir été fécondée par un mâle, elle produit une grande quantité de pucerons femelles destinées à protéger et nettoyer le royaume. L’intérieur d'une galle est une ville miniature qui grouille de pucerons de toutes formes et à tous les stades de développement. Des filaments de cire isolants protègent la colonie de l'humidité et du froid, et entravent le déplacement des prédateurs.
Fin août, la diminution de la température et de la luminosité stimule l'apparition d'individus ailés. ta galle devient rougeâtre et sèche en s'ouvrant. Des exploratrices se font emporter par le vent. Là où elles atterrissent, elles donnent naissance pour la première fois à des pucerons mâles et femelles.
À l'automne, les pucerons s'accouplent enfin. Puis, les femelles pondent un œuf… unique ! Logé dans une crevasse de I'écorce, ce dernier est capable de résister à des froids sibériens.
Aux beaux jours d'avril, il en sortira une nouvelle fondatrice qui donnera naissance à un autre petit royaume spiralé.
À l'automne, les pucerons s'accouplent enfin. Puis, les femelles pondent un œuf… unique ! Logé dans une crevasse de I'écorce, ce dernier est capable de résister à des froids sibériens.
Aux beaux jours d'avril, il en sortira une nouvelle fondatrice qui donnera naissance à un autre petit royaume spiralé.
La qualité de la sève et la taille de ta feuille peuvent être l’enjeu de combats acharnés pour un territoire de quelques millimètres carrés. Chez certaines
espèces de Pemphigus, (pucerons), les femelles fondatrices se poussent et se donnent des coups de pattes pour conquérir le meilleur bout de pétiole, le plus proche des sources de sève.
Pour se débarrasser de l'excès de sucres contenus dans le liquide, les pucerons sécrètent du miellat, apprécié par tes fourmis. En échange de ces déjections sucrées, celles-ci protègent les pucerons des coccinelles et autres prédateurs.
La protection est aussi assurée au sein de la colonie par des puceronnes spécialisées, trapues, avec une épaisse armure. Les soldats de cette armée féminine professionnelle patrouillent le long du pétiole, prêts à transpercer les larves de coccinelles ou d'autres envahisseurs avec leurs pattes élargies. Ils perdent souvent la vie lors de cet élan altruiste envers la colonie… »
espèces de Pemphigus, (pucerons), les femelles fondatrices se poussent et se donnent des coups de pattes pour conquérir le meilleur bout de pétiole, le plus proche des sources de sève.
Pour se débarrasser de l'excès de sucres contenus dans le liquide, les pucerons sécrètent du miellat, apprécié par tes fourmis. En échange de ces déjections sucrées, celles-ci protègent les pucerons des coccinelles et autres prédateurs.
La protection est aussi assurée au sein de la colonie par des puceronnes spécialisées, trapues, avec une épaisse armure. Les soldats de cette armée féminine professionnelle patrouillent le long du pétiole, prêts à transpercer les larves de coccinelles ou d'autres envahisseurs avec leurs pattes élargies. Ils perdent souvent la vie lors de cet élan altruiste envers la colonie… »
Alexandro Staehli & Sofia Matos.
N’est ce pas extraordinaire ! Ci dessous des photos de galles des pucerons.
dimanche 5 mai 2019
Amis ou camarades
Mes blogs m’ont fait connaître des jeunes, ados ou jeunes à la fac et j’entends souvent des plaintes et des récriminations contre vos “amis”. Ce sont des élèves de votre classe ou de la fac, des voisins, des jeunes que vous avez connus au stade, ou des enfants d’amis de vos parents.
Et il y a souvent des brouilles dans vos groupes : dispute à propos de broutilles, chapardage d’un ou d’une petit(e) ami(e), médisances ou racontars divers sur les faits et gestes de chacun, jalousie sur ce que possède l’autre et que l’on n’a pas, ou même quelquefois un peu de méchanceté, notamment sur les réseaux sociaux.
Je crois que, de même que vous appelez amour ce qui n’est qu’une amourette, vous appelez ami(e) ce qui n’est qu’un ou une camarade.
Les copains c’est appréciable; c’est une compagnie, on peut s’amuser, délirer ensemble, discuter de choses et d’autres et organiser des distractions, échanger des livres, des disques, des films …..
Au sein d’une bande de copains on ne se sent plus seul(e).
Mais il ne faut pas trop leur demander et les brouilles proviennent du fait que vous leur attribuez les qualités que vous demandez à l’amitié.
Cela dit je trouve que même entre simples camarades, vous pourriez être plus charitables les uns envers les autres, moins jaloux et essayer d’aider celui qui est dans la peine au lieu de l’enfoncer un peu plus.
Le véritable ami n’est pas un copain, il est bien plus.
Une véritable, une grande amitié, les symptômes peuvent être voisins de ceux de l’amour, les manifestations également.
On a envie de se voir, de s’écrire, de se téléphoner, l’absent (e) vous manque, on partage des joies, des peines, des confidences, des émotions et des peurs, des sourires et des rires, quelquefois (le moins possible) des pleurs, des travaux et des loisirs, quelquefois aussi des disputes.
Un ami peut vous aimer, vous défendre, vous aider, vous complimenter, vous choyer autant qu’un petit ami, s’il est aussi gentil, attentionné et délicat, et si son amitié est grande et sincère.
Bien sûr l’amitié n’est pas l’amour, elle a ses limites : vous n’aurez pas la joie de faire des projets d’avenir, de choisir la couleur des rideaux de votre futur appartement ou le prénom de vos futurs enfants; mais faites vous vraiment de tels projets à votre âge ? Et l’amour à votre âge est il durable au point de faire de tels projets?
L’amitié a aussi quelques avantages :
- vous pouvez avoir plusieurs amis, pas trop, mais trois ou quatre, sans problèmes et ils ne sont pas trop jaloux entre eux . Essayez donc d’avoir quatre petits-amis ! Je ne vous le recommande pas, sauf si vous êtes une menteuse à la logique sans faille, et si vos sentiments ne vous étouffent pas !!
- l’amitié est reposante, il n’y a pas de scène de ménage, pas de jalousie, parce qu’on a regardé quelqu’un d’autre. L’amitié est en principe, plus tolérante que l’amour.
- l’amitié est en général plus fidèle et plus constante que l’amour. Une grande amitié partagée vraiment, rompt rarement sauf si l’un des deux manque vraiment de tolérance. Elle excuse plus facilement les malentendus et les mensonges.
- vous pouvez ne pas trop vous engager, attendre de mieux connaître vos amis, que votre personnalité et la leur s’affirment, que vous puissiez choisir avec moins de risque de courir à la rupture au bout de quelques temps. L’amitié épargne un chagrin d’amour. L’amitié peut un jour se transformer en amour.
Cela dit un véritable ami, c’est aussi difficile à trouver qu’un petit ami attentionné et fidèle !
samedi 4 mai 2019
Qu'y a t'il de drôle dans un ordinateur ?
Je suis très fana des micro-ordinateurs que j'utilise depuis 1979 et de mon macintosh en particulier, depuis 1983.
Voici quelques réflexions trouvées sur internet, concernant les micro-ordinateurs, que nous utilisons tous, énormément, tous les jours :
Voici quelques réflexions trouvées sur internet, concernant les micro-ordinateurs, que nous utilisons tous, énormément, tous les jours :
Un ingénieur Linux, un ingénieur Mac et un ingénieur Microsoft sont en voiture et le pneu d'une roue crève.
- L'ingénieur Mac dit : “Il faut changer le pneu pour pouvoir continuer”
- L'ingénieur Linux dit : “Il faut d'abord trouver pourquoi le pneu à crevé pour que ça ne reproduise pas”
- L'ingénieur Microsoft dit : “On a qu'à continuer comme ça et on verra bien si ça se répare tout seul”
C'est tout à fait ce que je pense des bugs d'Office 2016 et Office 2019
- L'ingénieur Mac dit : “Il faut changer le pneu pour pouvoir continuer”
- L'ingénieur Linux dit : “Il faut d'abord trouver pourquoi le pneu à crevé pour que ça ne reproduise pas”
- L'ingénieur Microsoft dit : “On a qu'à continuer comme ça et on verra bien si ça se répare tout seul”
C'est tout à fait ce que je pense des bugs d'Office 2016 et Office 2019
A quoi sert Internet Explorer ?
-A télécharger Mozilla Firefox.
Y en a t'il encore qui se servent d'Internet Explorer ?
Dans Mac OSX il y a un noyau, dans Windows des pépins…
Eh oui, je suis fana Mac.
Comment fait un anthropophage quand il en a marre d'être sur Messenger ?
Il se met en statut “Parti manger”
Les jeux vidéo sur ordinateur et internet peuvent être considérés comme l'un des contraceptifs les plus sûrs de notre génération.
Le vrai fana de micro-informatique, c'est celui qui croit que dans 1 km il y a 1024 mètres.
Comment fait un anthropophage quand il en a marre d'être sur Messenger ?
Il se met en statut “Parti manger”
Les jeux vidéo sur ordinateur et internet peuvent être considérés comme l'un des contraceptifs les plus sûrs de notre génération.
Le vrai fana de micro-informatique, c'est celui qui croit que dans 1 km il y a 1024 mètres.
Mais mes petits enfants ont oublié qu'un km2 ne fait pas 1000 m2 et ne connaissent plus les formules des surface et volume de la sphère.
Trump et un de ses conseillers sont en grande discussion lorsque le Chef d'Etat Major des Armées américaines, convoqué, arrive :
- Vous semblez très occupé, Monsieur le Président, que puis-je faire pour vous?
- On est en train de préparer la troisième guerre mondiale.
- On n'a pas encore décidé les détails, mais le but est d'exterminer 14 millions de musulmans et un informaticien.
- Un informaticien ? Pourquoi voulez-vous exterminer un informaticien ? demande le militaire.
Trump regarde son conseiller :
- Tu vois ce que je disais? Personne ne nous posera de questions sur les 14 millions de musulmans!!
Trump et un de ses conseillers sont en grande discussion lorsque le Chef d'Etat Major des Armées américaines, convoqué, arrive :
- Vous semblez très occupé, Monsieur le Président, que puis-je faire pour vous?
- On est en train de préparer la troisième guerre mondiale.
- On n'a pas encore décidé les détails, mais le but est d'exterminer 14 millions de musulmans et un informaticien.
- Un informaticien ? Pourquoi voulez-vous exterminer un informaticien ? demande le militaire.
Trump regarde son conseiller :
- Tu vois ce que je disais? Personne ne nous posera de questions sur les 14 millions de musulmans!!
Cela m’étonne pas de Trump
Une enseignante francophone au Canada expliquait à sa classe que dans la langue française, les noms, contrairement à l'anglais, sont désignés au masculin et au féminin.
Par exemple : maison est féminin… une maison ; crayon par contre, est masculin…un crayon.
Un élève demanda à l'enseignante de quel genre est donc le nom micro-ordinateur.
Au lieu de donner la réponse, l'enseignante a séparé la classe en deux groupes, garçons et filles, leur demandant de décider d'eux-mêmes si ordinateur est masculin ou féminin.
Elle a demandé à chaque groupe de donner 4 bonnes raisons pour appuyer sa recommandation.
Les garçons ont décidé à l'unanimité que “ordinateur” est effectivement du genre féminin (une ordinateur) parce que :
1. Personne d'autre que son créateur ne comprend sa logique intérieure;
2. Le langage de base que les ordinateurs utilisent avec d'autres ordinateurs est incompréhensible pour quiconque;
3. Même la plus petite erreur est conservée en mémoire à long terme pour être ramenée à la surface plus tard;
4. Aussitôt que vous utilisez régulièrement une ordinateur, vous vous exposez à dépenser la moitié d'une paie pour acheter des accessoires pour elle.
Le groupe de filles, toutefois, a conclu que l'ordinateur est de genre masculin parce que :
1. Afin d'accomplir quoi que ce soit avec lui, tu dois l'allumer;
2. Il est bourré de matériel de base, mais ne peut penser par lui même;
3. Il est sensé régler beaucoup de problèmes, mais la moitié du temps, il est le problème lui-même;
4. Aussitôt que tu en utilises un régulièrement, tu te rends compte que si tu avais attendu un peu, tu aurais obtenu un meilleur modèle.
Une enseignante francophone au Canada expliquait à sa classe que dans la langue française, les noms, contrairement à l'anglais, sont désignés au masculin et au féminin.
Par exemple : maison est féminin… une maison ; crayon par contre, est masculin…un crayon.
Un élève demanda à l'enseignante de quel genre est donc le nom micro-ordinateur.
Au lieu de donner la réponse, l'enseignante a séparé la classe en deux groupes, garçons et filles, leur demandant de décider d'eux-mêmes si ordinateur est masculin ou féminin.
Elle a demandé à chaque groupe de donner 4 bonnes raisons pour appuyer sa recommandation.
Les garçons ont décidé à l'unanimité que “ordinateur” est effectivement du genre féminin (une ordinateur) parce que :
1. Personne d'autre que son créateur ne comprend sa logique intérieure;
2. Le langage de base que les ordinateurs utilisent avec d'autres ordinateurs est incompréhensible pour quiconque;
3. Même la plus petite erreur est conservée en mémoire à long terme pour être ramenée à la surface plus tard;
4. Aussitôt que vous utilisez régulièrement une ordinateur, vous vous exposez à dépenser la moitié d'une paie pour acheter des accessoires pour elle.
Le groupe de filles, toutefois, a conclu que l'ordinateur est de genre masculin parce que :
1. Afin d'accomplir quoi que ce soit avec lui, tu dois l'allumer;
2. Il est bourré de matériel de base, mais ne peut penser par lui même;
3. Il est sensé régler beaucoup de problèmes, mais la moitié du temps, il est le problème lui-même;
4. Aussitôt que tu en utilises un régulièrement, tu te rends compte que si tu avais attendu un peu, tu aurais obtenu un meilleur modèle.
Après on s'étonnera qu'il y ait tant de divorces !
vendredi 3 mai 2019
Les méthodes d'enseignement de mon grand-père étaient les meilleures : calcul !
J’ai parlé hier de lecture et d’écriture, aujourd’hui, parlons de calculette, de numération.

L’enseignement actuel trouve peu intelligent de compter sur ses doigts et veut apprendre les modes opératoires, en négligent les exercices répétitifs manuels fastidieux et en utilisant tout de suite calculette et ordinateur. Là encore c’est un échec; je connais de nombreux jeunes de plus de vingt ans, qui ne savent plus faire une division à la main, et la plupart sont nuls en calcul mental.
Bien sûr il y a les calculettes et les tableurs, mais on se trompe souvent sans s’en apercevoir d’un facteur 10 ou 100, par manque d’expérience de la numération.
Les neurobiologistes estiment que, au début de la rencontre avec les nombres, compter sur ses doigts est un réflexe presque inconscient et qui est salutaire pour avoir une notion pratique des premiers nombres et se familiariser avec le processus d’addition
Avec la répétition, la mémoire crée un automatisme, mais compter sur ses doigts n’est pas, comme on le croit aujourd’hui, un réflexe de mauvais élève ou de manque d’intelligence. C’est au contraire une stratégie intelligente
Et dans le cerveau, certaines zones motrices caractéristiques des doigts et des nombres sont proches voire se chevauchent.
C’est d’ailleurs de l’usage de nos dix doigts que provient le système décimal.
Son apprentissage ne doit pas être théorique. Mon grand-père pour me faire comprendre le système utilisait des buchettes (des allumettes sans phosphore). Chacune représentait une unité et il les groupait par dix avec un élastique, puis par dix paquet de dix avec un gros élastique, et en même temps me montrait comment était liée l’écriture du nombre, chaque chiffre étant en relation du nombre de buchettes, de paquets de 10 et de paquet de 100. Et il insistait bien sur les notions de 1, 10, 100, 1.000, 10.000… en utilisant ce point séparateur tant galvaudé aujourd’hui.
Bien sûr il y a les calculettes et les tableurs, mais on se trompe souvent sans s’en apercevoir d’un facteur 10 ou 100, par manque d’expérience de la numération.
Les neurobiologistes estiment que, au début de la rencontre avec les nombres, compter sur ses doigts est un réflexe presque inconscient et qui est salutaire pour avoir une notion pratique des premiers nombres et se familiariser avec le processus d’addition
Avec la répétition, la mémoire crée un automatisme, mais compter sur ses doigts n’est pas, comme on le croit aujourd’hui, un réflexe de mauvais élève ou de manque d’intelligence. C’est au contraire une stratégie intelligente
Et dans le cerveau, certaines zones motrices caractéristiques des doigts et des nombres sont proches voire se chevauchent.
C’est d’ailleurs de l’usage de nos dix doigts que provient le système décimal.
Son apprentissage ne doit pas être théorique. Mon grand-père pour me faire comprendre le système utilisait des buchettes (des allumettes sans phosphore). Chacune représentait une unité et il les groupait par dix avec un élastique, puis par dix paquet de dix avec un gros élastique, et en même temps me montrait comment était liée l’écriture du nombre, chaque chiffre étant en relation du nombre de buchettes, de paquets de 10 et de paquet de 100. Et il insistait bien sur les notions de 1, 10, 100, 1.000, 10.000… en utilisant ce point séparateur tant galvaudé aujourd’hui.
Quant aux opérations c’est simple : c’est la répétition qui enseigne l’essentiel, en montrant le mécanisme et en répétant son application quelques centaines de fois.
La « table d’addition » devient automatique à force de compter sur ses doigts. Quant aux tables de multiplication, il faut qu’elles soient apprises par cœur, pour que chaque item devienne un réflexe inconscient de la mémoire, et ensuite le mécanisme des multiplications et des divisions devient un réflexe à force d’en faire.
Mais évidemment pour faciliter la compréhension et la mémorisation, il faut montrer qu’une multiplication résulte d’additions successives.
Et il ne faut pas encombrer de théorie par d’autres notions inutiles, tant que le réflexe n’est pas acquit. Ne parlons surtout pas de théorie des ensembles pour montrer que 2X3 = 3X2. L’enfant s’en rendra compte très simplement par la pratique.
Enfin le calcul mental n’est plus enseigné aujourd’hui. Et pourtant c’est lui qui donne une idée des ordres de grandeur et qui nous évite des erreurs grossières de calcul, en nous donnant une idée approximative des résultats. De plus il conforte la compréhension du système décimal.
Cela me semble bénéfique de prendre l’habitude que 362 X 5 = 3620/2 = 1810, ce qui est plus facile à faire de tête, ou que 25 X 9 = 250-25 = 225
La « table d’addition » devient automatique à force de compter sur ses doigts. Quant aux tables de multiplication, il faut qu’elles soient apprises par cœur, pour que chaque item devienne un réflexe inconscient de la mémoire, et ensuite le mécanisme des multiplications et des divisions devient un réflexe à force d’en faire.
Mais évidemment pour faciliter la compréhension et la mémorisation, il faut montrer qu’une multiplication résulte d’additions successives.
Et il ne faut pas encombrer de théorie par d’autres notions inutiles, tant que le réflexe n’est pas acquit. Ne parlons surtout pas de théorie des ensembles pour montrer que 2X3 = 3X2. L’enfant s’en rendra compte très simplement par la pratique.
Enfin le calcul mental n’est plus enseigné aujourd’hui. Et pourtant c’est lui qui donne une idée des ordres de grandeur et qui nous évite des erreurs grossières de calcul, en nous donnant une idée approximative des résultats. De plus il conforte la compréhension du système décimal.
Cela me semble bénéfique de prendre l’habitude que 362 X 5 = 3620/2 = 1810, ce qui est plus facile à faire de tête, ou que 25 X 9 = 250-25 = 225
Enfin je vais faire hurler certains professeurs, mais il faudrait ne plus faire des classes par “âge”, mais grouper les élèves par niveaux de compétences pour chaque matière. Ce n’est pas très compliqué à faire, cela ne demande pas de moyen supplémentaire, et toutes les études faites sur des milliers d’élèves ont montré que c’était beaucoup plus efficace pour les élèves de tous niveaux.
Et cela n’empêche pas la mixité sociale.
Et cela n’empêche pas la mixité sociale.
J’en reparlerai dans un prochain article.
jeudi 2 mai 2019
Les méthodes d'enseignement de ma grand-mère étaient les meilleures ! Lecture-écriture.
Je suis toujours intéressé quand je vois les neurophysiologistes s’intéresser à l’apprentissage des enfants et à l’enseignement, notamment primaire.
Ma grand-mère m’avait appris à lire à 4 ans et mon grand-père m’apprenait à compter, les quatre opérations, ainsi que des problèmes pratiques simples et du calcul mental. Cela m’a permis d’entrer directement à 6 ans en CE2 et de ne jamais m’ennuyer pendant mes études.
Ma belle-mère, qui était institutrice, puis directrice d’école, a appris à lire et à compter à mes enfants et à certains de mes petits enfants.
Les méthodes qu’il et elles utilisaient n’étaient pas fondées sur la connaissance du cerveau, mais sur une longue expérience de ce qui était efficace et ne l’était pas.
Depuis l’Education Nationale a trouvé ces méthodes ringardes et a prôné un enseignement « beaucoup plus moderne », basé sur les élucubrations de quelques inspecteurs et psychologues imaginatifs, qui voulaient ne pas « traumatiser l’enfant », mais l’instruire en l’amusant, pour ne pas le fatiguer.
Le résultat est probant : les enfants ne savent plus ni lire, ni compter, non seulement au sortir du CP mais même du CE2.
Et je constate que les neurobiologistes qui voudraient tenir compte du fonctionnement du cerveau, recommandent les antiques méthodes de mes grands- parents ou parents enseignants.
Ma grand-mère m’avait appris à lire à 4 ans et mon grand-père m’apprenait à compter, les quatre opérations, ainsi que des problèmes pratiques simples et du calcul mental. Cela m’a permis d’entrer directement à 6 ans en CE2 et de ne jamais m’ennuyer pendant mes études.
Ma belle-mère, qui était institutrice, puis directrice d’école, a appris à lire et à compter à mes enfants et à certains de mes petits enfants.
Les méthodes qu’il et elles utilisaient n’étaient pas fondées sur la connaissance du cerveau, mais sur une longue expérience de ce qui était efficace et ne l’était pas.
Depuis l’Education Nationale a trouvé ces méthodes ringardes et a prôné un enseignement « beaucoup plus moderne », basé sur les élucubrations de quelques inspecteurs et psychologues imaginatifs, qui voulaient ne pas « traumatiser l’enfant », mais l’instruire en l’amusant, pour ne pas le fatiguer.
Le résultat est probant : les enfants ne savent plus ni lire, ni compter, non seulement au sortir du CP mais même du CE2.
Et je constate que les neurobiologistes qui voudraient tenir compte du fonctionnement du cerveau, recommandent les antiques méthodes de mes grands- parents ou parents enseignants.
D’abord la lecture : la méthode dite » globale » dans laquelle on apprenait des le début de l’enseignement de la lecture, à reconnaitre les mots entiers, a été un véritable échec.
Les neurobiologistes ont montré que l’apprentissage devait se faire d’une part par la répétition, mais également par l’assemblage de données logiques progressives, où nos organes de perception s’habituaient peu à peu à l’information.
Ainsi il fallait commencer par apprendre les lettres, en les écrivants et en les prononçants pour s’habituer à leur son.
Puis il fallait apprendre logiquement les syllabes simples, indépendamment de tout mot b+a=ba, b+e=be…. là encore en s’appuyant sur la vue et le son.
Ensuite on peut utiliser ces données pour reconnaitre des noms simples, associés aux images correspondantes des objets dénommés; puis aborder des syllabes plus complexes telles que « on » ou « au », et les utiliser.
Il faut attendre que ce mécanisme devienne un automatisme et que l’enfant n’ait plus besoin de syllaber pour lire un mot, pour avoir une approche globale.
On peut alors apprendre des mots, du vocabulaire, mais en le définissant, et en l’associant à des images concrètes et en associant l’écriture à la lecture, car il y a une mémoire de la main (de ses commandes motrices), complémentaire des mémoires visuelle et auditive.
Et ne pas vouloir trop tôt faire de la grammaire : masculin, féminin, pluriel… à fortiori sujet, verbe , compléments, adjectifs. Il faut d’abord que l’enfant sache lire une phrase en comprenant ce qu’elle veut dire, avant de lui compliquer la tâche par de nouvelles notions.
Il faut qu’il ait déjà le plaisir de lire tout seul des histoires en les comprenant.
Il est cependant nécessaire d’apprendre au préalable ce qu’étaient les accents et la ponctuation, par des explications des conséquences pratiques de leur usage.
Cela parait fastidieux, mais c’est le seul moyen pour le cerveau d’obtenir un apprentissage qui reste ensuite définitivement, car il est devenu un automatisme inconscient.
Les neurobiologistes ont montré que l’apprentissage devait se faire d’une part par la répétition, mais également par l’assemblage de données logiques progressives, où nos organes de perception s’habituaient peu à peu à l’information.
Ainsi il fallait commencer par apprendre les lettres, en les écrivants et en les prononçants pour s’habituer à leur son.
Puis il fallait apprendre logiquement les syllabes simples, indépendamment de tout mot b+a=ba, b+e=be…. là encore en s’appuyant sur la vue et le son.
Ensuite on peut utiliser ces données pour reconnaitre des noms simples, associés aux images correspondantes des objets dénommés; puis aborder des syllabes plus complexes telles que « on » ou « au », et les utiliser.
Il faut attendre que ce mécanisme devienne un automatisme et que l’enfant n’ait plus besoin de syllaber pour lire un mot, pour avoir une approche globale.
On peut alors apprendre des mots, du vocabulaire, mais en le définissant, et en l’associant à des images concrètes et en associant l’écriture à la lecture, car il y a une mémoire de la main (de ses commandes motrices), complémentaire des mémoires visuelle et auditive.
Et ne pas vouloir trop tôt faire de la grammaire : masculin, féminin, pluriel… à fortiori sujet, verbe , compléments, adjectifs. Il faut d’abord que l’enfant sache lire une phrase en comprenant ce qu’elle veut dire, avant de lui compliquer la tâche par de nouvelles notions.
Il faut qu’il ait déjà le plaisir de lire tout seul des histoires en les comprenant.
Il est cependant nécessaire d’apprendre au préalable ce qu’étaient les accents et la ponctuation, par des explications des conséquences pratiques de leur usage.
Cela parait fastidieux, mais c’est le seul moyen pour le cerveau d’obtenir un apprentissage qui reste ensuite définitivement, car il est devenu un automatisme inconscient.
Demain je parlerai des “mathématiques”
mercredi 1 mai 2019
Nous n'irons plus au bois, les muguets sont coupés !
Le muguet aussi appelé lys des vallées, une plante originaire du Japon, est présente en Europe depuis le Moyen-Age.C'est une petite fleur blanche de printemps. Selon la tradition, le 1er mai, on offre un brin de muguet aux gens que l’on aime. Le muguet est une fleur "porte-bonheur" et l'on dit qu’elle apporte bonheur et santé jusqu’à l’année d’après. Au printemps, les clochettes du muguet sont blanches, alors que l’été elles sont rouges.
Pour cueillir un brin de muguet il est préférable d'utiliser des ciseaux car il faut faire attention de ne pas arracher sa tige souterraine. Dans certaines régions cette fleur est protégée. Si on arrache ses "racines" ou plus exactement ses rhizomes qui portent les racines, le muguet ne pourra plus refleurir au prochain mois de mai.
Offrir du muguet le premier mai est une tradition très ancienne qui remonte à l’antiquité, car c’était à cette date que les marins reprenaient la mer.
En France, à la Renaissance, on prêtait déjà au muguet une réputation de porte-bonheur et on dit que la tradition d’en offrir remonte à Charles IX, qui en avait reçu avec plaisir quelques brins et qui en aurait distribué aux dames de la cour et aux courtisanes en gage de porte-bonheur et pour célébrer l'arrivée du printemps.
Rien à voir donc avec la Fête du Travail mais depuis, le muguet antique du premier mai est devenue le symbole de cette fête, vers 1907.
En France, à la Renaissance, on prêtait déjà au muguet une réputation de porte-bonheur et on dit que la tradition d’en offrir remonte à Charles IX, qui en avait reçu avec plaisir quelques brins et qui en aurait distribué aux dames de la cour et aux courtisanes en gage de porte-bonheur et pour célébrer l'arrivée du printemps.
Rien à voir donc avec la Fête du Travail mais depuis, le muguet antique du premier mai est devenue le symbole de cette fête, vers 1907.
L'origine en France de la fête du travail remonte à la révolution : en 1793 une fête du Travail est fixée le 1er pluviôse (en janvier), par Fabre d’Églantine.
C’est en juillet 1889 que la IIe Internationale socialiste décide le 20 juillet 1889 de faire de chaque 1er mai une journée de manifestation avec pour objectif la réduction de la journée de travail à huit heures, soit 48 heures hebdomadaires, le dimanche seul étant chômé à l’époque.
La première célébration a lieu le 1er mai 1890 et les manifestants arborentun triangle rouge, pour signifier que la journée devait être découpée en trois parties égales : une pour le travail, une pour le repos et une pour les loisirs. Ce symbole fut ensuite remplacé par une fleur d’églantine, symbole de la foi en la Révolution et fleur traditionnelle du nord de la France, puis par le muguet.
C’est en juillet 1889 que la IIe Internationale socialiste décide le 20 juillet 1889 de faire de chaque 1er mai une journée de manifestation avec pour objectif la réduction de la journée de travail à huit heures, soit 48 heures hebdomadaires, le dimanche seul étant chômé à l’époque.
La première célébration a lieu le 1er mai 1890 et les manifestants arborentun triangle rouge, pour signifier que la journée devait être découpée en trois parties égales : une pour le travail, une pour le repos et une pour les loisirs. Ce symbole fut ensuite remplacé par une fleur d’églantine, symbole de la foi en la Révolution et fleur traditionnelle du nord de la France, puis par le muguet.
Mais le premier mai est aussi une fête internationale annuelle célébrant les travailleurs.
A l'origine c’était une journée annuelle de grève pour la réduction du temps de travail, et elle est encore l’occasion d’importantes manifestations
Elle est célébrée dans de nombreux pays du monde le 1er mai, en Amérique du Nord, le premier lundi de septembre et au Royaume-Uni et en Irlande, le premier lundi de mai.
Bien qu’ils la fêtent maintenant un autre jour, ce sont les Américains qui ont initié en 1884 la Fête du Travail le 1er mai. La Fédération américaine du travail promit aux ouvriers, qui travaillaient alors 12 heures par jour si ce n’est plus, que, deux ans plus tard, la durée de la journée de travail serait fixée à 8 h. Mais le 1er mai 1886 seulement 200 000 ouvriers bénéficièrent de cette avancée sociale.
Et pourtant entre temps le Central Labor Union avait institué le "Labor Day", le premier lundi de septembre, mais le Congrès américain ne légalisera cette décision qu’en 1894, après des émeutes pendant lesquelles la troupe tua deux ouvriers à Chicago..
C’est Lénine en Russie, qui le premier fit du premier mai un jour chômé;
En France le premier mai n’est un jour férié que depuis 1941, mais c'est en avril 1947 que le gouvernement, issu de la libération, en fit officiellement un jour férié et payé.
A l'origine c’était une journée annuelle de grève pour la réduction du temps de travail, et elle est encore l’occasion d’importantes manifestations
Elle est célébrée dans de nombreux pays du monde le 1er mai, en Amérique du Nord, le premier lundi de septembre et au Royaume-Uni et en Irlande, le premier lundi de mai.
Bien qu’ils la fêtent maintenant un autre jour, ce sont les Américains qui ont initié en 1884 la Fête du Travail le 1er mai. La Fédération américaine du travail promit aux ouvriers, qui travaillaient alors 12 heures par jour si ce n’est plus, que, deux ans plus tard, la durée de la journée de travail serait fixée à 8 h. Mais le 1er mai 1886 seulement 200 000 ouvriers bénéficièrent de cette avancée sociale.
Et pourtant entre temps le Central Labor Union avait institué le "Labor Day", le premier lundi de septembre, mais le Congrès américain ne légalisera cette décision qu’en 1894, après des émeutes pendant lesquelles la troupe tua deux ouvriers à Chicago..
C’est Lénine en Russie, qui le premier fit du premier mai un jour chômé;
En France le premier mai n’est un jour férié que depuis 1941, mais c'est en avril 1947 que le gouvernement, issu de la libération, en fit officiellement un jour férié et payé.
Maintenant, je vais cueillir mon muguet sur ma terrasse.
mardi 30 avril 2019
Les femmes sont elles plus bavardes que les hommes ?
J’ai lu un article d’une revue, qui affirmait que les femmes étaient plus bavardes que les hommes, parce qu’elles possédaient une quantité plus grande de protéine FoxP2, et le journaliste citait des essais biologique sur des souris comme exemple (des souris de laboratoire à 4 pattes deux oreilles et une grande queue !)
J’avoue que cela m’a fait rire et je pense que le journaliste, ou n’a rien compris à ce qui était exlpiqué dans ces essais, ou a voulu faire du sensationnel, sans vérifier ces dires.
D’abord qu’est ce que cette protéine FOXP2
La protéine « Forkhead-box P2 » (FOXP2) est une grosse protéine, qui contient 715 acides aminés. Présente dans un gène du chromosome 7 chez les humains, dès le foetus, elle a un rôle de transcription dans la formation des centres du cerveau qui commandent les mouvements, notamment l’aire de mouvements complexe qui participe à l’articulation du langage et surtout les ganglions de la base (notamment le noyau caudé), et du cervelet, qui jouent un grand rôle dans l'apprentissage des capacités motrices complexes, elle joue peut être un rôle dans la formation d’une partie du centre de Broca
Les modifications de cette protéine peuvent entraîner une inaptitude à prononcer les mots, et à utiliser syntaxe et grammaire et des difficultés dans l’apprentissage d’automatismes. Il s’ensuit des troubles de l’expression orale qui peuvent être très importants, voire une difficulté d’apprentissage du langage écrit et donc des difficultés de communication.
Chez la souris, la quantité de FoxP2 est plus forte dans le cerveau des souriceaux mâles que des femelles, or ceux-ci interagissent plus avec leur mère par ultrasons.
Chez les oiseaux sa présence augmente en phase d’apprentissage du chant dans l’équivalent du striatum humain, qui intervient dans la gestion des mouvements et surtout dans la motivation sexuelle et alimentaire et les circuits du plaisir. En la réduisant, on perturbe cet apprentissage en diminuant la coordination motrice du chant.
Chez l’être humain, la présence de FoxP2 s’est avérée plus importante à l’autopsie dans le cerveau gauche de filles que de garçons, âgés de 4 ans, ce qui a été rapproché de la meilleure maîtrise verbale observée à cet âge chez les filles. Mais il n’y a aucune preuve de cause à effet.
Les femmes sont elles plus bavardes que les hommes ?
C’est une idée assez répandue, mais la réalité est différente.
D’abord cela dépend des individus, qu’ils soient homme ou femme.
Les extravertis, qui tirent leur motivation du contact aux autres, parlent beaucoup plus que les introvertis, qui sont à l’aise dans leur univers intérieur. Il leur arrive même de parler sans réfléchir, alors que les introvertis réfléchissent d’abord, mais en oublient parfois de parler.
Ensuite la formation des personnes à l’expression orale joue. Quelqu’un habitué à intervenir en public, bien qu’introverti, parlera probablement plus facilement.
Et le sujet est important : la plupart du temps, les hommes seront plus bavards à propos de football, et les femmes sur la mode ou la beauté. Un ingénieur parlera plus technique et un artiste de son art.
En moyenne et à priori avant éducation, il y a peu de différence entre les capacités d’un homme et d’une femme. De même pour une formation identique, chez les adultes. Par contre la formation du cerveau n’est pas aussi rapide pour les hommes et les femmes, sur certains points.
On admet que chez le enfants, les filles sont meilleures en expression orale et les hommes en orientation spatiale. Mais ensuite les différences s’atténuent chez les adolescents.
Il est possible que la protéine Fox soit, pour une part responsable, de la meilleure performance des petites filles en communication orale, mais rien ne le prouve, et l’éducation et le rôle des parents doivent probablement être aussi influents.
Je pense donc qu’il n’est pas judicieux de tirer de conclusion générale hâtive, et que dans ce domaine de facilité de discussion, a protéine FOXP2 n’est pas l’essentiel.
J’avoue que cela m’a fait rire et je pense que le journaliste, ou n’a rien compris à ce qui était exlpiqué dans ces essais, ou a voulu faire du sensationnel, sans vérifier ces dires.
D’abord qu’est ce que cette protéine FOXP2
La protéine « Forkhead-box P2 » (FOXP2) est une grosse protéine, qui contient 715 acides aminés. Présente dans un gène du chromosome 7 chez les humains, dès le foetus, elle a un rôle de transcription dans la formation des centres du cerveau qui commandent les mouvements, notamment l’aire de mouvements complexe qui participe à l’articulation du langage et surtout les ganglions de la base (notamment le noyau caudé), et du cervelet, qui jouent un grand rôle dans l'apprentissage des capacités motrices complexes, elle joue peut être un rôle dans la formation d’une partie du centre de Broca
Les modifications de cette protéine peuvent entraîner une inaptitude à prononcer les mots, et à utiliser syntaxe et grammaire et des difficultés dans l’apprentissage d’automatismes. Il s’ensuit des troubles de l’expression orale qui peuvent être très importants, voire une difficulté d’apprentissage du langage écrit et donc des difficultés de communication.
Chez la souris, la quantité de FoxP2 est plus forte dans le cerveau des souriceaux mâles que des femelles, or ceux-ci interagissent plus avec leur mère par ultrasons.
Chez les oiseaux sa présence augmente en phase d’apprentissage du chant dans l’équivalent du striatum humain, qui intervient dans la gestion des mouvements et surtout dans la motivation sexuelle et alimentaire et les circuits du plaisir. En la réduisant, on perturbe cet apprentissage en diminuant la coordination motrice du chant.
Chez l’être humain, la présence de FoxP2 s’est avérée plus importante à l’autopsie dans le cerveau gauche de filles que de garçons, âgés de 4 ans, ce qui a été rapproché de la meilleure maîtrise verbale observée à cet âge chez les filles. Mais il n’y a aucune preuve de cause à effet.
Les femmes sont elles plus bavardes que les hommes ?
C’est une idée assez répandue, mais la réalité est différente.
D’abord cela dépend des individus, qu’ils soient homme ou femme.
Les extravertis, qui tirent leur motivation du contact aux autres, parlent beaucoup plus que les introvertis, qui sont à l’aise dans leur univers intérieur. Il leur arrive même de parler sans réfléchir, alors que les introvertis réfléchissent d’abord, mais en oublient parfois de parler.
Ensuite la formation des personnes à l’expression orale joue. Quelqu’un habitué à intervenir en public, bien qu’introverti, parlera probablement plus facilement.
Et le sujet est important : la plupart du temps, les hommes seront plus bavards à propos de football, et les femmes sur la mode ou la beauté. Un ingénieur parlera plus technique et un artiste de son art.
En moyenne et à priori avant éducation, il y a peu de différence entre les capacités d’un homme et d’une femme. De même pour une formation identique, chez les adultes. Par contre la formation du cerveau n’est pas aussi rapide pour les hommes et les femmes, sur certains points.
On admet que chez le enfants, les filles sont meilleures en expression orale et les hommes en orientation spatiale. Mais ensuite les différences s’atténuent chez les adolescents.
Il est possible que la protéine Fox soit, pour une part responsable, de la meilleure performance des petites filles en communication orale, mais rien ne le prouve, et l’éducation et le rôle des parents doivent probablement être aussi influents.
Je pense donc qu’il n’est pas judicieux de tirer de conclusion générale hâtive, et que dans ce domaine de facilité de discussion, a protéine FOXP2 n’est pas l’essentiel.
lundi 29 avril 2019
Qu'est ce qu'aimer ?
Aimer n‘est rien , être aimé est un peu mieux
Le bonheur suprême, c’est d’aimer et d’être aimé (ce n’est pas de moi !!).
Le bonheur suprême, c’est d’aimer et d’être aimé (ce n’est pas de moi !!).
Qu’est ce qu’aimer ?.
L’amour du prochain, l’amour conjugal, l’amour maternel, l’amour filial, l’amour fraternel, l’amour de la patrie, l’amour de Dieu, l’amour propre…
L’amour passager, l’amour éternel, l’amour libre, l’amour du bien, l’amour de la justice, l’amour de la vérité, l’amour de son métier, l’amour de l’art, l’amour de la nature, l’amour de l’argent, que n’aimerait on pas ?
Un amant de cœur, un amour de petit chien, mon amour, elle est jolie comme un amour, poupée d’amour, gueule d’amour, un amour d’enfant, vous seriez un amour si... vous m’aimiez un peu !
Un mot d’amour, une lettre d’amour, un poème d’amour, une chanson d’amour, une déclaration, …. un peu, beaucoup, passionnément, pas du tout,….snif!
Une histoire d’amour, un mariage d’amour, un chagrin d’amour, une nuit d’amour, de brèves amours, la saison des amours, de belles amours, l’amour à la papa, une amourette….
Amour quand tu nous tiens, si ce n’est plus de l’amour, c’est de la rage: on ne badine pas avec l’amour (Musset), le vert paradis des amours enfantines (Baudelaire), l’amour est enfant de Bohème (Bizet Carmen)…….
L’amour en cage, un pommier d’amour. (pour les jardiniers)….
Vous vous y reconnaissez, vous, dans tout cela ? Moi pas. Alors il va falloir que je vous demande de m’aider à réfléchir car j’ai un bon rhume et le cerveau embrumé !
Une de mes correspondante avait déjà essayé de m’aider sur ce sujet, il y a quelques années, et elle m’avait fait cette réflexion délicieuse (elle avait 12 ans); en fait elle l'avait copiée : ce sont les paroles d'une chanson, mais je ne le savais pas, à cette époque.
"….. En amour il y a aussi des histoires de maîtresses. Ce que papa appelle de simples histoires de fesses. Mais maman dit que ça la blesse. Papa lui dit qu'il l'aime et les larmes disparaissent…
Moi avec ma maîtresse, quand j’étais en CM2, ma seule histoire de fesses, c’est une grosse fessée pour cause d'impolitesse.
Enfin, tout ça me semble bien complexe. Finalement je n'sais pas si l'amour m'intéresse?…”
L’amour du prochain, l’amour conjugal, l’amour maternel, l’amour filial, l’amour fraternel, l’amour de la patrie, l’amour de Dieu, l’amour propre…
L’amour passager, l’amour éternel, l’amour libre, l’amour du bien, l’amour de la justice, l’amour de la vérité, l’amour de son métier, l’amour de l’art, l’amour de la nature, l’amour de l’argent, que n’aimerait on pas ?
Un amant de cœur, un amour de petit chien, mon amour, elle est jolie comme un amour, poupée d’amour, gueule d’amour, un amour d’enfant, vous seriez un amour si... vous m’aimiez un peu !
Un mot d’amour, une lettre d’amour, un poème d’amour, une chanson d’amour, une déclaration, …. un peu, beaucoup, passionnément, pas du tout,….snif!
Une histoire d’amour, un mariage d’amour, un chagrin d’amour, une nuit d’amour, de brèves amours, la saison des amours, de belles amours, l’amour à la papa, une amourette….
Amour quand tu nous tiens, si ce n’est plus de l’amour, c’est de la rage: on ne badine pas avec l’amour (Musset), le vert paradis des amours enfantines (Baudelaire), l’amour est enfant de Bohème (Bizet Carmen)…….
L’amour en cage, un pommier d’amour. (pour les jardiniers)….
Vous vous y reconnaissez, vous, dans tout cela ? Moi pas. Alors il va falloir que je vous demande de m’aider à réfléchir car j’ai un bon rhume et le cerveau embrumé !
Une de mes correspondante avait déjà essayé de m’aider sur ce sujet, il y a quelques années, et elle m’avait fait cette réflexion délicieuse (elle avait 12 ans); en fait elle l'avait copiée : ce sont les paroles d'une chanson, mais je ne le savais pas, à cette époque.
"….. En amour il y a aussi des histoires de maîtresses. Ce que papa appelle de simples histoires de fesses. Mais maman dit que ça la blesse. Papa lui dit qu'il l'aime et les larmes disparaissent…
Moi avec ma maîtresse, quand j’étais en CM2, ma seule histoire de fesses, c’est une grosse fessée pour cause d'impolitesse.
Enfin, tout ça me semble bien complexe. Finalement je n'sais pas si l'amour m'intéresse?…”
Nota : amours, délices et orgues sont masculin au singulier et féminin au pluriel.
Fichue langue française !
Fichue langue française !
dimanche 28 avril 2019
Leçon de vie.
Je suis toujours étonné du nombre de personnes que je rencontre et qui passent leur temps à es plaindre, à trouver que la vie est immonde, à rejeter leurs ennuis sur les autres, qu'ils jugent sévèrement sans se regarder eux mêmes, qui trouvent que tout est nul et mauvais et qui, finalement, se rendent eux mêmes malheureux.
Cela me remet en mémoire cette réflexion d'un philosophe sur la vie, que j'avais lue autrefois.
Peut être que durant ce week-end, votre travail terminé, vous aurez un moment pour la lire, malgré son caractère un peu austère :
Cela me remet en mémoire cette réflexion d'un philosophe sur la vie, que j'avais lue autrefois.
Peut être que durant ce week-end, votre travail terminé, vous aurez un moment pour la lire, malgré son caractère un peu austère :
"Un corps t'a été donné. Tu peux l'aimer ou le détester, mais ce sera le tien pour toute la durée de cette vie.
Tu vas apprendre des leçons. Tu es inscrit(e) dans une école informelle à plein temps appelée “Vie”. Chaque jour tu auras l'occasion d'apprendre des leçons dans cette école. Tu pourras aimer les leçons, ou penser qu'elles sont idiotes ou sans pertinence.
II n'y a pas de fautes, seulement des leçons.
La croissance est un processus d'essai et d'erreur, d'expérimentation. Les expériences “ratées” font tout autant partie du processus que celles qui réussissent.
Une leçon sera répétée jusqu'à ce qu'elle soit apprise. Une leçon te sera présentée sous diverses formes, jusqu'à ce que tu l'apprennes. Quand tu l'auras apprise, tu pourras passer à la leçon suivante.
Apprendre des leçons ne finit jamais. Il n'y a pas de partie de “Vie” qui ne contienne de leçon. Si tu es en vie, il y a des leçons à apprendre.
La croissance est un processus d'essai et d'erreur, d'expérimentation. Les expériences “ratées” font tout autant partie du processus que celles qui réussissent.
Une leçon sera répétée jusqu'à ce qu'elle soit apprise. Une leçon te sera présentée sous diverses formes, jusqu'à ce que tu l'apprennes. Quand tu l'auras apprise, tu pourras passer à la leçon suivante.
Apprendre des leçons ne finit jamais. Il n'y a pas de partie de “Vie” qui ne contienne de leçon. Si tu es en vie, il y a des leçons à apprendre.
Ailleurs n'est pas meilleur qu’“ici”. Quand ton “ailleurs” est devenu “ici”, tu obtiens à nouveau un autre “ailleurs” qui à son tour te semblera meilleur qu’“ici”.
Les autres sont essentiellement des miroirs de toi-même. Tu ne peux aimer ou détester quelque chose chez autrui que si ce quelque chose reflète une chose que tu aimes ou que tu détestes en toi.
Ce que tu fais de ta “Vie” dépend de toi. Tu as tous les outils, toutes les ressources dont tu as besoin. Ce que tu en fais dépend de toi. Le choix t'appartient.
Tes réponses sont en toi. Les réponses aux questions de la “Vie” sont en toi. Tout ce qu'il te faut, c'est regarder. écouter et faire confiance.
A mesure que tu t'ouvres à cette confiance, tu te souviendras de plus en plus de tout ceci.“
Tes réponses sont en toi. Les réponses aux questions de la “Vie” sont en toi. Tout ce qu'il te faut, c'est regarder. écouter et faire confiance.
A mesure que tu t'ouvres à cette confiance, tu te souviendras de plus en plus de tout ceci.“
Moi qui suis à la fin de ma vie, je peux vous affirmer que tout ce que dit ce philosophe est vrai. Et j'apprends encore beaucoup de choses, malgré mon âge, et même en lisant des blogs.
samedi 27 avril 2019
La "Persona" d'Amélie Poulain
Pour mieux vous faire comprendre ce qu'est la “Persona”, je vais prendre un exemple.
Sans doute avez vous vu au cinéma ou à la télé, le film “Amélie Poulain”.
Sans doute avez vous vu au cinéma ou à la télé, le film “Amélie Poulain”.
Vous vous rappelez peut être que sa mère malade et son père médecin n'avaient guère le temps de s'occuper d'elle et ne lui accordaient que peu d'attention. Elle se sentait donc quantité négligable, abandonnée, exclue et avait un énorme “besoin du regard des autres” .
Alors Amélie enfouit son enfance et les beaux souvenirs poétiques qu'elle en a, au fond d'elle même, de son “moi profond” connue d'elle seule, et encore, dans la mesure où il est conscient.
Autonome, volontariste, bien adaptée et aimant sa liberté, elle a son jardin secret, son petit appartement de Montmartre, mais elle s'y sent seule.
Alors Amélie va se bâtir aux yeux des autres une “Persona”, avec l'arrière pensée inconsciente culpabilisante, qu'elle n'a pas été une “fille à la hauteur” et qu'elle est responsable du fait que ses parents ne sont pas heureux ensemble.
Elle se compose un personnage de “petite fille modèle”, responsable de sa mère, qui pousse son père à voyager, lui qui est trop sédentaire, en faisant parcourir le monde à son nain de jardin et en faisant envoyer des cartes postales des quatre coins de la terre, par des hôtesses de l'air qu'elle connait.
Et elle va vouloir capter l'attention d'autrui en démélant les problèmes des autres et en jouant à ”Zorro, la justicière des méchants”.
Sa Persona, c'est son dévouement aux autres, son “rôle” de serveuse qu'elle occupe dans un petit bistrot de Paris, les problèmes de ses clients qu'elle veut résoudre et qui parfois évoluent de façon ubuesque, le méchant propriétaire qu'elle punit par des procédés enfantins, mais spectaculaires, et dont l'humour vient justement du décalage entre le rôle de justicière qu'elle se donne, et les moyens utilisés, qui sont néanmoins efficaces, de façon bien inattendue.
Le “moi profond d'Amélie, son intimité cachée, a pour symbole une “boite aux trésors”, qu'elle trouve dans le creux d'un mur de son appartement, remplie de vieilles figurines et de timbres-poste, et elle se demande si elle doit essayer de retrouver son enfance, de comprendre son moi.
Aussi décide t'elle de retrouver le propriétaire de la boite et d'observer ses réactions : s'il bondit de joie, cela prouvera l'importance de ces souvenirs d'enfant, de ce moi enfoui, et s'il reste indifférent, c'est que ce passé ne vaut pas la peine, et qu'il ne faut pas lui accorder d'importance.
C'est un jeu, mais quel jeune aujourd'hui n'a pas joué ainsi?
Amélie Poulain s'est forgé un personnage trop encombrant, une Persona trop envahissante et elle fait ce qu'un psychologue canadien, JF Vézina. appelle de “l'évitement affectif”. Elle a peur de se montrer au grand jour, elle craint d'aliéner sa liberté si elle aime un homme, et quand celui-ci paraît, elle n'a pas confiance, elle craint de paraître à ses yeux ce qu'elle est réellement, et quand il faut l'approcher, s'effondre dans une flaque d'eau.
Alors il faudra que peu à peu, Amélie s'éloigne en partie de sa Persona, des habitués de son café qu'elle côtoie tous les jours, qu'elle prenne conscience de sa valeur propre, méconnue par ses parents.
C'est cet amoureux qui va opérer sa transformation et qui va être le révéla-teur de son identité, de son moi, et c'est ce qui justifiait sa “quête d'amour”.
Derrière l'existence bien réglée d'Amélie, il y a l'angoisse de l'ignorance de son moi, de ses vrais besoins, la peur d'un avenir, d'un changement que l'on ne maîtrise pas. Pour oser montrer à autrui son vrai visage, son moi, échange sans lequel une relation ne peut être épanouissante, il faut avoir confiance en l'autre, sortir de sa cachette, ne pas avoir peur de soi-même et de l'échec, et affronter et maîtriser cette Personna, qui empêche la spontanéité.
Mais cette Persona, comme notre moi profond, elle fait partie de nous-même.
Alors Amélie enfouit son enfance et les beaux souvenirs poétiques qu'elle en a, au fond d'elle même, de son “moi profond” connue d'elle seule, et encore, dans la mesure où il est conscient.
Autonome, volontariste, bien adaptée et aimant sa liberté, elle a son jardin secret, son petit appartement de Montmartre, mais elle s'y sent seule.
Alors Amélie va se bâtir aux yeux des autres une “Persona”, avec l'arrière pensée inconsciente culpabilisante, qu'elle n'a pas été une “fille à la hauteur” et qu'elle est responsable du fait que ses parents ne sont pas heureux ensemble.
Elle se compose un personnage de “petite fille modèle”, responsable de sa mère, qui pousse son père à voyager, lui qui est trop sédentaire, en faisant parcourir le monde à son nain de jardin et en faisant envoyer des cartes postales des quatre coins de la terre, par des hôtesses de l'air qu'elle connait.
Et elle va vouloir capter l'attention d'autrui en démélant les problèmes des autres et en jouant à ”Zorro, la justicière des méchants”.
Sa Persona, c'est son dévouement aux autres, son “rôle” de serveuse qu'elle occupe dans un petit bistrot de Paris, les problèmes de ses clients qu'elle veut résoudre et qui parfois évoluent de façon ubuesque, le méchant propriétaire qu'elle punit par des procédés enfantins, mais spectaculaires, et dont l'humour vient justement du décalage entre le rôle de justicière qu'elle se donne, et les moyens utilisés, qui sont néanmoins efficaces, de façon bien inattendue.
Le “moi profond d'Amélie, son intimité cachée, a pour symbole une “boite aux trésors”, qu'elle trouve dans le creux d'un mur de son appartement, remplie de vieilles figurines et de timbres-poste, et elle se demande si elle doit essayer de retrouver son enfance, de comprendre son moi.
Aussi décide t'elle de retrouver le propriétaire de la boite et d'observer ses réactions : s'il bondit de joie, cela prouvera l'importance de ces souvenirs d'enfant, de ce moi enfoui, et s'il reste indifférent, c'est que ce passé ne vaut pas la peine, et qu'il ne faut pas lui accorder d'importance.
C'est un jeu, mais quel jeune aujourd'hui n'a pas joué ainsi?
Amélie Poulain s'est forgé un personnage trop encombrant, une Persona trop envahissante et elle fait ce qu'un psychologue canadien, JF Vézina. appelle de “l'évitement affectif”. Elle a peur de se montrer au grand jour, elle craint d'aliéner sa liberté si elle aime un homme, et quand celui-ci paraît, elle n'a pas confiance, elle craint de paraître à ses yeux ce qu'elle est réellement, et quand il faut l'approcher, s'effondre dans une flaque d'eau.
Alors il faudra que peu à peu, Amélie s'éloigne en partie de sa Persona, des habitués de son café qu'elle côtoie tous les jours, qu'elle prenne conscience de sa valeur propre, méconnue par ses parents.
C'est cet amoureux qui va opérer sa transformation et qui va être le révéla-teur de son identité, de son moi, et c'est ce qui justifiait sa “quête d'amour”.
Derrière l'existence bien réglée d'Amélie, il y a l'angoisse de l'ignorance de son moi, de ses vrais besoins, la peur d'un avenir, d'un changement que l'on ne maîtrise pas. Pour oser montrer à autrui son vrai visage, son moi, échange sans lequel une relation ne peut être épanouissante, il faut avoir confiance en l'autre, sortir de sa cachette, ne pas avoir peur de soi-même et de l'échec, et affronter et maîtriser cette Personna, qui empêche la spontanéité.
Mais cette Persona, comme notre moi profond, elle fait partie de nous-même.
vendredi 26 avril 2019
Le "moi" et la "Persona".
Le “moi” en psycho, (dans les mots croisés on parle souvent de “l'ego”), c'est d'abord la personnalité de chacun de nous (nos capacités, notre comportement), mais aussi nos pensées, nos sentiments, nos désirs.
Une partie de ce “moi” est déterminé par la formation de notre cerveau, différente pour chacun d'entre nous, qui aboutit au plan psychologique à des aptitudes et des préférences cérébrales innées qui sont à l'origine de notre “caractère”.
Mais notre personnalité est ensuite très fortement influencée par notre apprentissage d'enfant, par notre éducation (les parents), par notre culture (l'école, les lectures et aujourd'hui les médias), par notre expérience de la vie, et par les rapports avec les autres hommes.
Nos préférences cérébrales évoluent donc au cours de notre vie, ainsi que nos aptitudes.
Une partie de ce “moi” est déterminé par la formation de notre cerveau, différente pour chacun d'entre nous, qui aboutit au plan psychologique à des aptitudes et des préférences cérébrales innées qui sont à l'origine de notre “caractère”.
Mais notre personnalité est ensuite très fortement influencée par notre apprentissage d'enfant, par notre éducation (les parents), par notre culture (l'école, les lectures et aujourd'hui les médias), par notre expérience de la vie, et par les rapports avec les autres hommes.
Nos préférences cérébrales évoluent donc au cours de notre vie, ainsi que nos aptitudes.
Quand on veut appréhender la “structure du moi”, on aboutit à une grande complexité, mais dont on peut résumer les grandes lignes de la façon suivante (voir le schéma ci après).

Le “moi réel”, ce qui est réellement la personne, ses préférences de comportement, ses aptitudes, ses pensées, bref sa vraie personnalité, mais il est composé de deux grandes parties :
- le “moi extraverti”, celui que l'on veut bien montrer aux autres, et
- le “moi introverti, caché, intérieur, profond”, que l'on garde pour soi, que l'on ne veut pas montrer, qui est en quelque sorte notre “jardin secret”.
Une partie de ce moi peut ne pas être connu de nous et faire partie de notre inconscient.

Mais il existe à coté de ces deux “moi réels” deux autres “moi” analogues, irréels” , au sens qui ne sont pas vrais, ne sont pas la réalité, et qui ne correspondent pas à ce que l'on est, mais à ce que l'on souhaiterait être.
A coté de la personnalité, du « moi », C.G. Jung, un psychiatre contemporain de Freud, mais beaucoup plus réaliste et pragmatique, appelle « Persona », la partie de notre moi, pas forcément réelle, que nous voulons montrer aux autres, et la personnalité que nous aimerions avoir (une partie réelle et une autre désirée).
Il y a donc :
- le moi que l'on souhaiterait montrer, c'est à dire ce que l'on aimerait être, ce que l'on souhaiterait que les autres pensent de nous, mais qui n'est pas la réalité
C'est donc un “rôle” que l'on joue vis à vis des autres, un espèce de cinéma. de représentation théâtrale que l'on joue devant les autres et souvent devant soi même..
- le moi profond souhaité, qui est fait des désirs de ce que l'on souhaiterait être (mais cette fois ci, en secret, sans le montrer aux autres), de ses phantasmes et aussi des remords et regrets, notamment ceux que Freud appelait des refoulements. (encore qu'il ne considérait guère que les refoulements sexuels), et dont une bonne partie est inconsciente..
A coté de la personnalité, du « moi », C.G. Jung, un psychiatre contemporain de Freud, mais beaucoup plus réaliste et pragmatique, appelle « Persona », la partie de notre moi, pas forcément réelle, que nous voulons montrer aux autres, et la personnalité que nous aimerions avoir (une partie réelle et une autre désirée).
Il y a donc :
- le moi que l'on souhaiterait montrer, c'est à dire ce que l'on aimerait être, ce que l'on souhaiterait que les autres pensent de nous, mais qui n'est pas la réalité
C'est donc un “rôle” que l'on joue vis à vis des autres, un espèce de cinéma. de représentation théâtrale que l'on joue devant les autres et souvent devant soi même..
- le moi profond souhaité, qui est fait des désirs de ce que l'on souhaiterait être (mais cette fois ci, en secret, sans le montrer aux autres), de ses phantasmes et aussi des remords et regrets, notamment ceux que Freud appelait des refoulements. (encore qu'il ne considérait guère que les refoulements sexuels), et dont une bonne partie est inconsciente..
La “partie du moi réel ” et “ la partie fabriquée”, que l'on montre aux autres, constituent ce que l'on appelle la “Persona”. C'est le rôle que chacun de nous joue, en société vis à vis des autres, (jeu auquel nous finissons par croire en partie) et qui comporte une part de réalité.
Les deux “moi profonds réel et imaginaire” constituent le “moi caché” dont une partie est également réelle et une partie souhaitée ou regrettée (qui d'ailleurs pourra devenir en partie réelle en vieillissant, d'une part parce qu'on arrivera à réaliser certains souhaits, à transformer certains regrets et à avoir conscience de certains phantasmes inconscients).
On n'a pas conscience de tous ces “moi”..
Une partie est consciente (celle dans l'ellipse) et une partie inconsciente, surtout en ce qui concerne la partie non réelle et notamment les refoulements.
Toutefois en réfléchissant, en s'étudiant (les psy appellent cela “l'introspection”), on peut accéder petit à petit à une partie de l'inconscient, difficilement chez un jeune, un peu plus avec l'âge, mais jamais totalement, et pas toujours de façon très claire
Les deux “moi profonds réel et imaginaire” constituent le “moi caché” dont une partie est également réelle et une partie souhaitée ou regrettée (qui d'ailleurs pourra devenir en partie réelle en vieillissant, d'une part parce qu'on arrivera à réaliser certains souhaits, à transformer certains regrets et à avoir conscience de certains phantasmes inconscients).
On n'a pas conscience de tous ces “moi”..
Une partie est consciente (celle dans l'ellipse) et une partie inconsciente, surtout en ce qui concerne la partie non réelle et notamment les refoulements.
Toutefois en réfléchissant, en s'étudiant (les psy appellent cela “l'introspection”), on peut accéder petit à petit à une partie de l'inconscient, difficilement chez un jeune, un peu plus avec l'âge, mais jamais totalement, et pas toujours de façon très claire
Nous ne pouvons nous empêcher d'avoir une persona, puisque nous vivons en société et c'est vrai que toute vérité n'est pas bonne à dire, et que si l'on disait à tout instant tout ce que l'on pense sans réfléchir, la vie serait vite odieuse pour tous.Et notre Persona nous fait faire un certain cinéma et si nous jouons un “rôle” , c'est davantage pour les autres que devant nous mêmes.
Alors l'effet produit sur les autres (ou que l'on aimerait produire) , nous intéresse beaucoup évidemment.
Cela est encore plus sensible pour les jeunes que pour les adultes, car le groupe de copains a davantage d’importance pour eux, et notamment pour les ados-filles dont l'apparence évolue énormément en quelques années avec la puberté, et qui donc sont obligées de “changer de rôle”.
Il y a dans notre cerveau un centre, pas très loin de ceux du langage, qui gère nos “rapports sociaux” sur le plan notamment de nos paroles et malheureusement les personnes dont ce centre est lésé, ne sont pas d'un commerce très facile.
Mais il ne faut pas que notre persona prenne trop de place et il faut qu'une part d'elle importante soit constituée de notre vrai moi, et non uniquement de ce que nous voulons paraître;
Avec notre famille, avec nos amis, jouer un rôle imaginaire et uniquement destiné à satisfaire ses désirs et à façonner l'opinion des autres selon sa propre volonté, faire ainsi un cinéma manipulateur, aboutit en général à l'incompréhension et à l'éloignement et malheureusement rend peu à peu impossible la vie en commun.
Alors l'effet produit sur les autres (ou que l'on aimerait produire) , nous intéresse beaucoup évidemment.
Cela est encore plus sensible pour les jeunes que pour les adultes, car le groupe de copains a davantage d’importance pour eux, et notamment pour les ados-filles dont l'apparence évolue énormément en quelques années avec la puberté, et qui donc sont obligées de “changer de rôle”.
Il y a dans notre cerveau un centre, pas très loin de ceux du langage, qui gère nos “rapports sociaux” sur le plan notamment de nos paroles et malheureusement les personnes dont ce centre est lésé, ne sont pas d'un commerce très facile.
Mais il ne faut pas que notre persona prenne trop de place et il faut qu'une part d'elle importante soit constituée de notre vrai moi, et non uniquement de ce que nous voulons paraître;
Avec notre famille, avec nos amis, jouer un rôle imaginaire et uniquement destiné à satisfaire ses désirs et à façonner l'opinion des autres selon sa propre volonté, faire ainsi un cinéma manipulateur, aboutit en général à l'incompréhension et à l'éloignement et malheureusement rend peu à peu impossible la vie en commun.
Il faut s'accepter et accepter les autres tels qu'ils sont et savoir limiter son rôle et être le plus possible soi même si on veut avoir une vie paisible et heureuse au milieu des autres.
jeudi 25 avril 2019
Plaques tectoniques et tremblements de terre.
Nous savons maintenant quelle est la structure en couches de notre terre.
Nous allons voir ensemble ce que sont les plaques tectoniques et la cause des tremblements de terre.
Nous allons voir ensemble ce que sont les plaques tectoniques et la cause des tremblements de terre.
La croûte terrestre et la première couche rigide du manteau (c’est à dire la lithosphère) sont constituées de plaques qui s'encastrent les unes dans les autres comme les pièces d'un puzzle.
Le magma du manteau terrestre plastique (deuxième et troisième sous-couches), est en mouvement circulaire constant (à vitesse très lente bien sûr). Ainsi, le magma qui se trouve près du noyau, très chaud et léger, monte en surface alors que le magma près de la surface se refroidit et durçit et replonge en profondeur. Ces mouvements de convection entraînent les plaques tectoniques et provoquent différents types de mouvements.
Il est probable que ce sont ces mouvements qui, il y a des milliards d’années ont entraîné les cassures entre plaques, à des endroits où la lithosphère était plus fragile
Les vitesses de déplacement des plaques sont évidemment faibles, mais mesurables : quelques centimètres par an.
Ces plaques peuvent s'éloigner les unes des autres, se frotter, entrer en collision ou glisser l'une sous l'autre.
Les tremblements de terre se produisent là où les plaques bougent et se gênent mutuellement.
Le magma du manteau terrestre plastique (deuxième et troisième sous-couches), est en mouvement circulaire constant (à vitesse très lente bien sûr). Ainsi, le magma qui se trouve près du noyau, très chaud et léger, monte en surface alors que le magma près de la surface se refroidit et durçit et replonge en profondeur. Ces mouvements de convection entraînent les plaques tectoniques et provoquent différents types de mouvements.
Il est probable que ce sont ces mouvements qui, il y a des milliards d’années ont entraîné les cassures entre plaques, à des endroits où la lithosphère était plus fragile
Les vitesses de déplacement des plaques sont évidemment faibles, mais mesurables : quelques centimètres par an.
Ces plaques peuvent s'éloigner les unes des autres, se frotter, entrer en collision ou glisser l'une sous l'autre.
Les tremblements de terre se produisent là où les plaques bougent et se gênent mutuellement.
Deux plaques tectoniques peuvent s'éloigner l'une de l'autre sous l'effet du magma qui monte à la surface et leur éloignement se déroule surtout dans les fonds océaniques. Le magma devient alors solide et forme une longue chaîne de montagnes sous-marines qu'on appelle «dorsale océanique». C'est au niveau des dorsales océaniques que se forme la nouvelle croûte terrestre . Il peut aussi y avoir un effondrement et que les océans se forment ou s'élargissent.
Deux plaques peuvent se rapprocher et entrer en collision. Ce mouvement entraîne souvent la formation de montagnes et la création de failles. Lors de la collision de deux plaques, la plaque la plus dense descend dans le manteau où elle redeviendra plastique alors que la plaque la moins dense demeure en surface.
Du magma peut sortir de la croûte terrestre à ces endroits, ce qui peut provoquer la formation de volcan, voire de montagnes.
Les conséquences ne sont pas, le plus souvent, aussi spectaculaires mais tout aussi dangereuses. Ce sont des tremblements de terre très violents.
Si elle avait été libre, la plaque aurait avancé lentement tous les ans. Mais elle est bloquée par l’autre plaque et ne passe pas immédiatement dessous ou n’avance pas en raison des forces de frottements sur de grandes surfaces. Les mouvements du manteau continuent à augmenter la force qui tend à pousser les plaques l’une vers l’autre, et, un jour, la force est telle que le mouvement se fait brutalement, provoquant une brusque avancée importante et un grand tremblement de terre. C’est ce qui s’est probablement passé au Népal.
Des facteurs peuvent contribuer à ces mouvements, comme la présence de montagnes près de la faille, le poids plus important de la croûte renforçant le mouvement convergent. C’est ce qui s’est passé au Népal.
L’épicentre du séisme n’est pas là où les cartes géographiques situent la limite entre les plaques. D’une part ces cartes sont approximatives, d’autre part les failles ne sont ni rectilignes, ni verticales, et la rupture se fait au point le plus fragile et de tension maximale.
Les plaques, lors de leurs mouvements, peuvent frotter les unes sur les autres latéralement. Elles glissent alors parallèlement l'une contre l'autre. Le frottement du au fait que les frontières des plaques ne sont pas rectilignes, produit une grande quantité d'énergie qui peut provoquer d'importants tremblements de terre.
Des facteurs peuvent contribuer à ces mouvements, comme la présence de montagnes près de la faille, le poids plus important de la croûte renforçant le mouvement convergent.
Des facteurs peuvent contribuer à ces mouvements, comme la présence de montagnes près de la faille, le poids plus important de la croûte renforçant le mouvement convergent.
Les répliques des tremblements de terre sont en fait de petits tremblements de terre successifs dus au même déplacement des plaques. Lors du premier séisme important, le déplacement a été brutal et de grand amplitude sous l'effet de l'énergie accumulée. Mais il n'a pas été toujours complet en raison des frottements résiduels.
Il peut donc y avoir ensuite des déplacements plus faibles des plaques, jusqu'à ce que les contraintes aient disparu, lesquels engendrent des séismes successifs plus faibles, dont les épicentres sont voisins du premier..
Il peut donc y avoir ensuite des déplacements plus faibles des plaques, jusqu'à ce que les contraintes aient disparu, lesquels engendrent des séismes successifs plus faibles, dont les épicentres sont voisins du premier..
On distingue sept plaques principales correspondant à des continents, et une trentaine de plaques secondaires, et au total si on compte des subdivision, environ 70 plaques, leurs jonctions étant des dorsales ou des failles. (voir carte ci dessous).
La France se trouve sur une plaque très vaste, la plaque eurasienne, qui englobe pratiquement toute l’Asie, toute l’Europe et aussi une bonne partie de l’Atlantique Nord. Elle bénéficie d’une relative tranquillité car les frontières de la plaque et de plaques secondaires, sont éloignées du territoire français
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