mardi 30 avril 2019

Les femmes sont elles plus bavardes que les hommes ?



    J’ai lu un article d’une revue, qui affirmait que les femmes étaient plus bavardes que les hommes, parce qu’elles possédaient une quantité plus grande de protéine FoxP2, et le journaliste citait des essais biologique sur des souris comme exemple (des souris de laboratoire à 4 pattes deux oreilles et une grande queue !)
    J’avoue que cela m’a fait rire et je pense que le journaliste, ou n’a rien compris à ce qui était exlpiqué dans ces essais, ou a voulu faire du sensationnel, sans vérifier ces dires.

   D’abord qu’est ce que cette protéine FOXP2
    La protéine « Forkhead-box P2 » (FOXP2) est une grosse protéine, qui contient 715 acides aminés.  Présente dans un gène du chromosome 7 chez les humains, dès le foetus, elle a un rôle de transcription dans la formation des centres du cerveau qui commandent les mouvements, notamment l’aire de mouvements complexe qui participe à l’articulation du langage et surtout les ganglions de la base  (notamment le noyau caudé), et du cervelet, qui jouent un grand rôle dans l'apprentissage des capacités motrices complexes, elle joue peut être un rôle dans la formation d’une partie du centre de Broca
    Les modifications de cette protéine peuvent entraîner une inaptitude à prononcer les mots, et à utiliser syntaxe et grammaire et des difficultés dans l’apprentissage d’automatismes. Il s’ensuit des troubles de l’expression orale qui peuvent être très importants, voire une difficulté d’apprentissage du langage écrit et donc des difficultés de communication.
    Chez la souris, la quantité de FoxP2 est plus forte dans le cerveau des souriceaux mâles que des femelles, or ceux-ci interagissent plus avec leur mère par ultrasons.
    Chez les oiseaux sa présence augmente en phase d’apprentissage du chant dans l’équivalent du striatum humain, qui intervient dans la gestion des mouvements et surtout dans la motivation sexuelle et alimentaire et les circuits du plaisir. En la réduisant, on perturbe cet apprentissage en diminuant la coordination motrice du chant.
    Chez l’être humain, la présence de FoxP2 s’est avérée plus importante à l’autopsie dans le cerveau gauche de filles que de garçons, âgés de 4 ans, ce qui a été rapproché de la meilleure maîtrise verbale observée à cet âge chez les filles. Mais il n’y a aucune preuve de cause à effet.

    Les femmes sont elles plus bavardes que les hommes ?
    C’est une idée assez répandue, mais la réalité est différente.
    D’abord cela dépend des individus, qu’ils soient homme ou femme.
    Les extravertis, qui tirent leur motivation du contact aux autres, parlent beaucoup plus que les introvertis, qui sont à l’aise dans leur univers intérieur. Il leur arrive même de parler sans réfléchir, alors que les introvertis réfléchissent d’abord, mais en oublient parfois de parler.
    Ensuite la formation des personnes à l’expression orale joue. Quelqu’un habitué à intervenir en public, bien qu’introverti, parlera probablement plus facilement.
    Et le sujet est important : la plupart du temps, les hommes seront plus bavards à propos de football, et les femmes sur la mode ou la beauté. Un ingénieur parlera plus technique et un artiste de son art.
    En moyenne et à priori avant éducation, il y a peu de différence entre les capacités d’un homme et d’une femme. De même pour une formation identique, chez les adultes.
    Par contre la formation du cerveau n’est pas aussi rapide pour les hommes et les femmes, sur certains points.
    On admet que chez le enfants, les filles sont meilleures en expression orale et les hommes en orientation spatiale. Mais ensuite les différences s’atténuent chez les adolescents.
     Il est possible que la protéine Fox soit, pour une part responsable, de la meilleure performance des petites filles en communication orale, mais rien ne le prouve, et l’éducation et le rôle des parents doivent probablement être aussi influents.

   Je pense donc qu’il n’est pas judicieux de tirer de conclusion générale hâtive, et que dans ce domaine de facilité de discussion, a protéine FOXP2 n’est pas l’essentiel.

lundi 29 avril 2019

Qu'est ce qu'aimer ?


   Aimer n‘est rien , être aimé est un peu mieux 
   Le bonheur suprême, c’est d’aimer et d’être aimé (ce n’est pas de moi !!). 
   Qu’est ce qu’aimer ?.
   L’amour du prochain, l’amour conjugal, l’amour maternel, l’amour filial, l’amour fraternel, l’amour de la patrie, l’amour de Dieu, l’amour propre…
   L’amour passager, l’amour éternel, l’amour libre, l’amour du bien, l’amour de la justice, l’amour de la vérité, l’amour de son métier, l’amour de l’art, l’amour de la nature, l’amour de l’argent, que n’aimerait on pas ?
   Un amant de cœur, un amour de petit chien, mon amour, elle est jolie comme un amour, poupée d’amour, gueule d’amour, un amour d’enfant, vous seriez un amour si... vous m’aimiez un peu !
   Un mot d’amour, une lettre d’amour, un poème d’amour, une chanson d’amour, une déclaration, …. un peu, beaucoup, passionnément, pas du tout,….snif!
   Une histoire d’amour, un mariage d’amour, un chagrin d’amour, une nuit d’amour, de brèves amours, la saison des amours, de belles amours, l’amour à la papa, une amourette…. 

   Amour quand tu nous tiens, si ce n’est plus de l’amour, c’est de la rage: on ne badine pas avec l’amour (Musset), le vert paradis des amours enfantines (Baudelaire), l’amour est enfant de Bohème (Bizet Carmen)…….
   L’amour en cage, un pommier d’amour. (pour les jardiniers)…. 

    Vous vous y reconnaissez, vous, dans tout cela ? Moi pas. Alors il va falloir que je vous demande de m’aider à réfléchir car j’ai un bon rhume et le cerveau embrumé !
   Une de mes correspondante avait déjà essayé de m’aider sur ce sujet, il y a quelques années, et elle m’avait fait cette réflexion délicieuse (elle avait 12 ans); en fait elle l'avait copiée : ce sont les paroles d'une chanson, mais je ne le savais pas, à cette époque.

"….. En amour il y a aussi des histoires de maîtresses. Ce que papa appelle de simples histoires de fesses. Mais maman dit que ça la blesse. Papa lui dit qu'il l'aime et les larmes disparaissent…
   Moi avec ma maîtresse, quand j’étais en CM2, ma seule histoire de fesses, c’est une grosse fessée pour cause d'impolitesse. 
  Enfin, tout ça me semble bien complexe. Finalement je n'sais pas si l'amour m'intéresse?…”
Nota : amours, délices et orgues sont masculin au singulier et féminin au pluriel.
Fichue langue française !

dimanche 28 avril 2019

Leçon de vie.


  Je suis toujours étonné du nombre de personnes que je rencontre et qui passent leur temps à es plaindre, à trouver que la vie est immonde, à rejeter leurs ennuis sur les autres, qu'ils jugent sévèrement sans se regarder eux mêmes, qui trouvent que tout est nul et mauvais et qui, finalement, se rendent eux mêmes malheureux.
            Cela me remet en mémoire cette réflexion  d'un philosophe sur la vie, que j'avais lue autrefois.
              Peut être que durant ce week-end, votre travail terminé, vous aurez un moment pour la lire, malgré son caractère un peu austère :
       "Un corps t'a été donné. Tu peux l'aimer ou le détester, mais ce sera le tien pour toute la durée de cette vie.
      Tu vas apprendre des leçons. Tu es inscrit(e) dans une école informelle à plein temps appelée “Vie”. Chaque jour tu auras l'occasion d'apprendre des leçons dans cette école. Tu pourras aimer les leçons, ou penser qu'elles sont idiotes ou sans pertinence.
       II n'y a pas de fautes, seulement des leçons.
       La croissance est un processus d'essai et d'erreur, d'expérimentation. Les expériences “ratées” font tout autant partie du processus que celles qui réussissent.
       Une leçon sera répétée jusqu'à ce qu'elle soit apprise. Une leçon te sera présentée sous diverses formes, jusqu'à ce que tu l'apprennes. Quand tu l'auras apprise, tu pourras passer à la leçon suivante.
       Apprendre des leçons ne finit jamais. Il n'y a pas de partie de “Vie” qui ne contienne de leçon. Si tu es en vie, il y a des leçons à apprendre.
      Ailleurs n'est pas meilleur qu’“ici”. Quand ton “ailleurs” est devenu “ici”, tu obtiens à nouveau un autre “ailleurs” qui à son tour te semblera meilleur qu’“ici”.
      Les autres sont essentiellement des miroirs de toi-même. Tu ne peux aimer ou détester quelque chose chez autrui que si ce quelque chose reflète une chose que tu aimes ou que tu détestes en toi.
       Ce que tu fais de ta “Vie” dépend de toi. Tu as tous les outils, toutes les ressources dont tu as besoin. Ce que tu en fais dépend de toi. Le choix t'appartient.
       Tes réponses sont en toi. Les réponses aux questions de la “Vie” sont en toi. Tout ce qu'il te faut, c'est regarder. écouter et faire confiance.
        A mesure que tu t'ouvres à cette confiance, tu te souviendras de plus en plus de tout ceci.“
       Moi qui suis à la fin de ma vie, je peux vous affirmer que tout ce que dit ce philosophe est vrai. Et j'apprends encore beaucoup de choses, malgré mon âge, et même en lisant des blogs.

samedi 27 avril 2019

La "Persona" d'Amélie Poulain



     Pour mieux vous faire comprendre ce qu'est la “Persona”, je vais prendre un exemple.
    Sans doute avez vous vu au cinéma ou à la télé, le film “Amélie Poulain”.
     Vous vous rappelez peut être que sa mère malade et son père médecin n'avaient guère le temps de s'occuper d'elle et ne lui accordaient que peu d'attention. Elle se sentait donc quantité négligable, abandonnée, exclue et avait un énorme “besoin du regard des autres” .
    Alors Amélie enfouit son enfance et les beaux souvenirs poétiques qu'elle en a, au fond d'elle même, de son “moi profond” connue d'elle seule, et encore, dans la mesure où il est conscient.
    Autonome, volontariste, bien adaptée et aimant sa liberté, elle a son jardin secret, son petit appartement de Montmartre, mais elle s'y sent seule.
    Alors Amélie va se bâtir aux yeux des autres une “Persona”, avec l'arrière pensée inconsciente culpabilisante, qu'elle n'a pas été une “fille à la hauteur” et qu'elle est responsable du fait que ses parents ne sont pas heureux ensemble.

    Elle se compose un personnage de “petite fille modèle”, responsable de sa mère, qui pousse son père à voyager, lui qui est trop sédentaire, en faisant parcourir le monde à son nain de jardin et en faisant envoyer des cartes postales des quatre coins de la terre, par des hôtesses de l'air qu'elle connait.  
    Et elle va vouloir capter l'attention d'autrui en démélant les problèmes des autres et en jouant à ”Zorro, la justicière des méchants”.

    Sa Persona, c'est son dévouement aux autres, son “rôle” de serveuse qu'elle occupe dans un petit bistrot de Paris, les problèmes de ses clients qu'elle veut résoudre et qui parfois évoluent de façon ubuesque, le méchant propriétaire qu'elle punit par des procédés enfantins, mais spectaculaires, et dont l'humour vient justement du décalage entre le rôle de justicière qu'elle se donne, et les moyens utilisés, qui sont néanmoins efficaces, de façon bien inattendue.
    
    Le “moi profond d'Amélie, son intimité cachée, a pour symbole une “boite aux trésors”, qu'elle trouve dans le creux d'un mur de son appartement, remplie de vieilles figurines et de timbres-poste, et elle se demande si elle doit essayer de retrouver son enfance, de comprendre son moi.
    Aussi décide t'elle de retrouver le propriétaire de la boite et d'observer ses réactions : s'il bondit de joie, cela prouvera l'importance de ces souvenirs d'enfant, de ce moi enfoui, et s'il reste indifférent, c'est que ce passé ne vaut pas la peine, et qu'il ne faut pas lui accorder d'importance.
    C'est un jeu, mais quel jeune aujourd'hui n'a pas joué ainsi?

    Amélie Poulain s'est forgé un personnage trop encombrant, une Persona trop envahissante et elle fait ce qu'un psychologue canadien, JF Vézina. appelle de “l'évitement affectif”. Elle a peur de se montrer au grand jour, elle craint d'aliéner sa liberté si elle aime un homme, et quand celui-ci paraît, elle n'a pas confiance, elle  craint de paraître à ses yeux ce qu'elle est réellement, et quand il faut l'approcher, s'effondre dans une flaque d'eau.

    Alors il faudra que peu à peu, Amélie s'éloigne en partie de sa Persona, des habitués de son café qu'elle côtoie tous les jours, qu'elle prenne conscience de sa valeur propre, méconnue par ses parents.
    C'est cet amoureux qui va opérer sa transformation et qui va être le révéla-teur de son identité, de son moi,  et c'est ce qui justifiait sa “quête d'amour”.

    Derrière l'existence bien réglée d'Amélie, il y a l'angoisse de l'ignorance de son moi, de ses vrais besoins, la peur d'un avenir, d'un changement que l'on ne maîtrise pas. Pour oser montrer à autrui son vrai visage, son moi, échange sans lequel une relation ne peut être épanouissante, il faut avoir confiance en l'autre, sortir de sa cachette, ne pas avoir peur de soi-même et de l'échec, et affronter et maîtriser cette Personna, qui empêche la spontanéité.

    Mais cette Persona, comme notre moi profond, elle fait partie de nous-même. 

vendredi 26 avril 2019

Le "moi" et la "Persona".



   Le “moi” en psycho, (dans les mots croisés on parle souvent de “l'ego”), c'est d'abord la personnalité de chacun de nous  (nos capacités, notre comportement), mais aussi nos pensées, nos sentiments, nos désirs.
         Une partie de ce “moi” est déterminé par la formation de notre cerveau, différente pour chacun d'entre nous, qui aboutit au plan psychologique à des aptitudes et des préférences cérébrales innées qui sont à l'origine de notre “caractère”.
         Mais notre personnalité est ensuite très fortement influencée par notre apprentissage d'enfant, par notre éducation (les parents), par notre culture (l'école, les lectures et aujourd'hui les médias), par notre expérience de la vie, et par les rapports avec les autres hommes.
         Nos préférences cérébrales évoluent donc au cours de notre vie, ainsi que nos aptitudes.
         Quand on veut appréhender la “structure du moi”, on aboutit à une grande complexité, mais dont on peut résumer les grandes lignes de la façon suivante (voir le schéma ci après).

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         Le “moi réel”, ce qui est réellement la personne, ses préférences de comportement, ses aptitudes, ses pensées, bref sa vraie personnalité, mais il est composé de deux grandes parties :    
  - le “moi extraverti”, celui que l'on veut bien montrer aux autres, et
  - le “moi introverti, caché, intérieur, profond”, que l'on garde pour soi, que l'on ne veut pas montrer, qui est en quelque sorte notre “jardin secret”.
         Une partie de ce  moi peut ne pas être connu de nous et faire partie de notre inconscient.

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         Mais il existe à coté de ces deux “moi réels” deux autres “moi” analogues, irréels” , au sens qui ne sont pas vrais, ne sont pas la réalité, et qui ne correspondent pas à ce que l'on est, mais à ce que l'on souhaiterait être.
         A coté de la personnalité, du « moi », C.G. Jung, un psychiatre contemporain de Freud, mais beaucoup plus réaliste et pragmatique, appelle    « Persona », la partie de notre moi, pas forcément réelle, que nous voulons montrer aux autres, et la personnalité que nous aimerions avoir (une partie réelle et une autre désirée).
          Il y a donc :
                   - le moi que l'on souhaiterait montrer, c'est à dire ce que l'on aimerait être, ce que l'on souhaiterait que les autres pensent de nous, mais qui n'est pas la réalité
         C'est donc un “rôle” que l'on joue vis à vis des autres, un espèce de cinéma. de représentation théâtrale que l'on joue devant les autres et souvent devant soi même..
                   - le moi profond souhaité, qui est fait des désirs de ce que l'on souhaiterait être (mais cette fois ci, en secret, sans le montrer aux autres), de ses phantasmes et aussi des remords et regrets, notamment ceux que Freud appelait des refoulements. (encore qu'il ne considérait guère que les refoulements sexuels), et dont une bonne partie est inconsciente..
         La “partie du moi réel ” et “ la partie fabriquée”,  que l'on montre aux autres, constituent ce que l'on appelle la “Persona”. C'est le  rôle  que chacun de nous joue, en société vis à vis des autres, (jeu auquel nous finissons par croire en partie) et qui comporte une part de réalité.
         Les deux “moi profonds réel et imaginaire” constituent le “moi caché” dont une partie est également réelle et une partie souhaitée ou regrettée (qui d'ailleurs pourra devenir en partie réelle en vieillissant, d'une part parce qu'on arrivera à réaliser certains souhaits, à transformer certains regrets et à avoir conscience de certains phantasmes inconscients).
         On n'a pas conscience de tous ces “moi”..
         Une partie est consciente (celle dans l'ellipse) et une partie inconsciente, surtout en ce qui concerne la partie non réelle et notamment les refoulements.
         Toutefois en réfléchissant, en s'étudiant (les psy appellent cela “l'introspection”), on peut accéder petit à petit à une partie de l'inconscient, difficilement chez un jeune, un peu plus avec l'âge, mais jamais totalement, et pas toujours de façon très claire
         Nous ne pouvons nous empêcher d'avoir une persona, puisque nous vivons en société et c'est vrai que toute vérité n'est pas bonne à dire, et que si l'on disait à tout instant tout ce que l'on pense sans réfléchir, la vie serait vite odieuse pour tous.Et notre Persona nous fait faire un certain cinéma et si nous jouons un “rôle” , c'est  davantage pour les autres que devant nous mêmes.        
         Alors l'effet produit sur les autres (ou que l'on aimerait produire) , nous intéresse beaucoup évidemment.    
         Cela est encore plus sensible pour les jeunes que pour les adultes, car le groupe de copains a davantage d’importance pour eux, et notamment pour les ados-filles dont l'apparence évolue énormément en quelques années avec la puberté, et qui donc sont obligées de “changer de rôle”.
         Il y a dans notre cerveau un centre, pas très loin de ceux du langage, qui gère nos “rapports sociaux” sur le plan notamment de nos paroles et malheureusement les personnes dont ce centre est lésé, ne sont pas d'un commerce très facile.
         Mais il ne faut pas que notre persona prenne trop de place et il faut qu'une part d'elle importante soit constituée de notre vrai moi, et non uniquement de ce que nous voulons paraître;
         Avec notre famille, avec nos amis, jouer un rôle imaginaire et uniquement destiné à satisfaire ses désirs et à façonner l'opinion des autres selon sa propre volonté, faire ainsi un cinéma manipulateur, aboutit en général à l'incompréhension et à l'éloignement et malheureusement rend peu à peu impossible la vie en commun.
           Il faut s'accepter et accepter les autres tels qu'ils sont et savoir limiter son rôle et être le plus possible soi même si on veut  avoir une vie paisible et heureuse au milieu des autres.

jeudi 25 avril 2019

Plaques tectoniques et tremblements de terre.

Nous savons maintenant quelle est la structure en couches de notre terre.
         Nous allons voir ensemble ce que sont les plaques tectoniques et la cause des tremblements de terre.
         La croûte terrestre et la première couche rigide du manteau (c’est à dire la lithosphère) sont constituées de plaques qui s'encastrent les unes dans les autres comme les pièces d'un puzzle.
         Le magma du manteau terrestre plastique (deuxième et troisième sous-couches), est en mouvement circulaire constant (à vitesse très lente bien sûr). Ainsi, le magma qui se trouve près du noyau, très chaud et léger, monte en surface alors que le magma près de la surface se refroidit et durçit et replonge en profondeur. Ces mouvements de convection entraînent les plaques tectoniques et provoquent différents types de mouvements. 
         Il est probable que ce sont ces mouvements qui, il y a des milliards d’années ont entraîné les cassures entre plaques, à des endroits où la lithosphère était plus fragile
         Les vitesses de déplacement des plaques sont évidemment faibles, mais mesurables : quelques centimètres par an.
         Ces plaques peuvent s'éloigner les unes des autres, se frotter, entrer en collision ou glisser l'une sous l'autre.
         Les tremblements de terre se produisent là où les plaques bougent et se gênent mutuellement.
         Deux plaques tectoniques peuvent s'éloigner l'une de l'autre sous l'effet du magma qui monte à la surface et leur éloignement se déroule surtout dans les fonds océaniques. Le magma devient alors solide et forme une longue chaîne de montagnes sous-marines qu'on appelle «dorsale océanique». C'est au niveau des dorsales océaniques que se forme la nouvelle croûte terrestre . Il peut aussi y avoir un effondrement et que les océans se forment ou s'élargissent.

 
       
Deux plaques peuvent se rapprocher et entrer en collision
. Ce mouvement entraîne souvent la formation de montagnes et la création de failles. Lors de la collision de deux plaques, la plaque la plus dense descend dans le manteau où elle redeviendra plastique alors que la plaque la moins dense demeure en surface. 
         Du magma peut sortir de la croûte terrestre à ces endroits, ce qui peut provoquer la formation de volcan, voire de montagnes.

 
       
Les conséquences ne sont pas, le plus souvent,  aussi spectaculaires mais tout aussi dangereuses. Ce sont des tremblements de terre très violents. 
         Si elle avait été libre, la plaque aurait avancé lentement tous les ans. Mais elle est bloquée par l’autre plaque et ne passe pas immédiatement dessous ou n’avance pas en raison des forces de frottements sur de grandes surfaces. Les mouvements du manteau continuent à augmenter la force qui tend à pousser les plaques l’une vers l’autre, et, un jour, la force est telle que le mouvement se fait brutalement, provoquant une brusque avancée importante et un grand tremblement de terre. C’est ce qui s’est probablement passé au Népal.
         Des facteurs peuvent contribuer à ces mouvements, comme la présence de montagnes près de la faille, le poids plus important de la croûte renforçant le mouvement convergent. C’est ce qui s’est passé au Népal.
         L’épicentre du séisme n’est pas là où les cartes géographiques situent la limite entre les plaques. D’une part ces cartes sont approximatives, d’autre part les failles ne sont ni rectilignes, ni verticales, et la rupture se fait au point le plus fragile et de tension maximale.

         Les plaques, lors de leurs mouvements, peuvent frotter les unes sur les autres latéralement. Elles glissent alors parallèlement l'une contre l'autre. Le frottement du au fait que les frontières des plaques ne sont pas rectilignes, produit une grande quantité d'énergie qui peut provoquer d'importants tremblements de terre.
         Des facteurs peuvent contribuer à ces mouvements, comme la présence de montagnes près de la faille, le poids plus important de la croûte renforçant le mouvement convergent.
         Les répliques des tremblements de terre sont en fait de petits tremblements de terre successifs dus au même déplacement des plaques. Lors du premier séisme important, le déplacement a été brutal et de grand amplitude sous l'effet de l'énergie accumulée. Mais il n'a pas été toujours complet en raison des frottements résiduels. 
         Il peut donc y avoir ensuite des déplacements plus faibles des plaques, jusqu'à ce que les contraintes aient disparu, lesquels engendrent des séismes successifs plus faibles, dont les épicentres sont voisins du premier..
         On distingue sept plaques principales correspondant à des continents, et une trentaine de plaques secondaires, et au total si on compte des subdivision, environ 70 plaques, leurs jonctions étant des dorsales ou des failles. (voir carte ci dessous).

          La France se trouve sur une plaque très vaste, la plaque eurasienne, qui englobe pratiquement toute l’Asie, toute l’Europe et aussi une bonne partie de l’Atlantique Nord. Elle bénéficie d’une relative tranquillité car les frontières de la plaque et de plaques secondaires, sont éloignées du territoire français 

La structure de notre terre.

           Puisque ce blog sera consacré à notre monde et à ses habitants, commençons par voir comment est faite "notre Terre".

         La terre n’est pas une sphère, mais est légèrement allongée : c’est un ellipsoïde.  Son rayon est, à l’équateur, de 6 378 km, sa circonférence de 40 000 km.
         La surface des terres émergées est d’environ 150 millions de km2 et celle des océans de 360 millions de km2. Son volume est d’environ 10 puissance 12  km3, et sa masse de 6.10 puissance 24 kg -désolé l'éditeur n'a pas l'air d'aimer indices et exposants.
         Mais elle n’est pas homogène et est constitué de plusieurs grandes couches successives qui ont des densités croissante et ont des compositions différentes.
         Au fur et à mesure que l’on va vers son centre, la pression et la température deviennent énormes, ce qui modifie considérablement les caractéristiques physiques des roches qui la constituent.
         Le schéma ci-dessous montre les diverses couches et donne les caractéristiques de profondeur, de densité, de pression et de température moyennes.

        A la surface la « croûte terrestre », constituée principalement de roches granitiques sous les terres immergées et de roches basaltiques sous les océans. Toutefois cette croûte est recouverte de dépôts sédimentaires et de l’eau des océans. La croûte océanique est moins épaisse que la croûte continentale (5 à 15 km, contre 30 à 65).

         Les granites sont des roches acides, qui sont des mélanges de minéraux différents qui se forment en profondeur, par refroidissement du magma et cristallisent successivement.
        Ils sont composés principalement de silice (SiO2 74,5%), d’alumine (AL2 O3 14%), d’oxydes de sodium et de potassium (9,5%) et des oxydes métalliques (2% : fer, manganèse, calcium, magnésium..). La densité des roches granitiques est d’environ 2,7.
        Les couches granitiques sont aussi appelées SIAL (silice aluminium).
        Les basaltes sont issus de laves volcaniques refroidies rapidement et sont des roches basiques. Selon la pression à laquelle se fait la fusion partielle, les minéraux affectés par la fusion ne sont pas les mêmes. Elles sont constituées de 47% environ de silice, 14% d’alumine et des oxydes de métaux alcalins et alcalinoterreux, notamment calcium et magnésium.  La densité des roches basaltique est d’environ 3.
        Au fur et à mesure que l’on s’enfonce dans la croûte terrestre, la température et la pression augmentent jusqu’à 900 d° et 600 kbar (soit 600 000 fois la pression atmosphérique).    
        La deuxième couche sous la croûte terrestre est le « manteau », divisé en deux parties, supérieur (en vert), et inférieur (en jaune). Il représente 80% du volume de la terre. Elle est aussi appelée SIMA (silice magnésium).
          La densité varie de 3,3 à 5,5; la température et la pression augmentent jusqu’à 3500 d° et 1400 kbar.
          La croûte est séparé du manteau par une discontinuité de Mohorovicic (MOHO) qui résulte de la différence de densité entre les deux parties.
        Le manteau se divise en trois partie :
                  - une première sous-couche du manteau supérieur (en vert clair) sur environ 100 à 200 km, est solide et rigide. Elle forme avec la croûte terrestre, ce que l’on nomme la « lithosphère ».
                 - une deuxième sous-couche du manteau supérieur (en vert foncé) jusqu’à environ 670 km, n’est pas liquide, mais est rendu plastique sous l’effet de la température et de la pression. On l’appelle l’asthénosphère (asthénos = sans résistance).
        Entre les deux couches, une zone appelée LVZ (low vélocity zone) correspond au passage progressif du solide au plastique.
                 - une troisième sous-couche, le manteau inférieur (en jaune). Il a les propriétés d’un solide élastique aux échelles de temps inférieures à l'année, et plastique aux échelles de temps supérieures au siècle.
        A mesure que l’on s’enfonce, le manteau devient plus rigide, car l'effet de pression, qui maintient l'état solide, augmente plus rapidement que l'effet de température, qui provoque la fusion.
        Enfin la troisième couche est le « noyau », (en rouge clair et foncé) 
                 - Le noyau externe est liquide. Il est essentiellement composé de fer à 80-85 %, d'environ 10-12 % d'un élément léger non encore déterminé parmi le soufre, l'oxygène et le silicium, et enfin de l'ordre de 5 % de nickel. Sa viscosité est estimée à de 1 à 100 fois celle de l’eau, sa température moyenne atteint 4000 °C et sa densité 10. La discontinuité de Gutengberg (marque la transition entre le manteau et le noyau.
        Ce métal en fusion est animé de mouvements de convection, essentiellement de nature thermique , qui interagissent avec les mouvements de la planète, (rotation quotidienne principalement, à plus longue échelle de temps, précession du globe terrestre).
        A l’intérieur du métal naissent des courants électriques, qui produisent des champs magnétiques, qui eux mêmes renforcent ces courants. C’est l’explication du champ magnétique terrestre.  
                 - Le « noyau interne » solide (également appelé « graine ») est essentiellement métallique (alliage de fer et de nickel principalement, en proportions environ 80 %-20 %) et constitué par cristallisation progressive du noyau externe. La pression de 3,5 millions de bars, le maintient dans un état solide malgré une température supérieure à 6000 °C et une densité d’environ 13. La discontinuité de Lehmann (non figurée) marque la transition entre le noyau externe et le noyau interne

        On voit ci-dessus les enregistrement des ondes se propageant dans l’intérieur de la terre et se réfléchissant lors des discontinuités. Elles marquent les différentes couches.


    C'est par une sorte d'échographie de l'intérieur de la Terre, établie à partir du comportement des ondes sismiques lors des tremblements de terre que les sismologues Mohorovicic, Gutenberg et Lehmann ont réussi à déterminer l'état et la densité des couches par l'étude du comportement de ces ondes sismiques. La vitesse de propagation des ondes sismiques est fonction de l'état et de la densité de la matière. Certains types d'ondes se propagent autant dans les liquides, les solides et les gaz, alors que d'autres types ne se propagent que dans les solides.
        Rappelons que l’on ne peut rien savoir par sondage, les plus profonds faits par les russes atteignant au maximum 15 km.
        Demain, je parlerai des plaques tectoniques de la croûte terrestre et des tremblements de terre.

mercredi 24 avril 2019

Pourquoi singe-intelligent ?


On va sûrement me demander pourquoi ai-je appelé ainsi mon blog ? Alors autant répondre tout de suite.
  Certes on peut trouver cela présomptueux (intelligent?) voire raciste vis à vis des singes.
       Eh bien non, je les admire pour leurs capacités intellectuelles.
       J’aime bien cette photo du vieux singe à lunettes qui est l’avatar de mes blogs : elle me ressemble. Ayant 87 ans, j’ai une certaine expérience de la vie, et vous savez bien qu’on “n’apprend pas aux vieux singes à faire des grimaces”
       Intelligent, juste parce que je sais faire un peu plus de choses que les singes, uniquement à cause de l’évolution et du fait que les hommes ont peu à peu, développé ensemble leurs cultures (intellectuelles.-celles agricoles aussi).
       Bien sûr, le singe n’est pas un homme, mais il a cependant des capacités que, souvent,  nous ne soupçonnons pas.
       Nous savions déjà que les singes pouvaient comprendre un langage. Vers 1960 les américains ont élevé des guenons chimpanzés, en leur apprenant le langage des signes des sourds-muets, et ils avaient pu leur faire faire des phrases avec sujet- verbe - complément, voire adjectif. Ils avaient même réussi à leur faire comprendre des notions abstraites comme le « moi » devant une glace, ou être « belle » avec de beaux habits.
       Et chose extraordinaire, la guenon, devenue maman, essayait d’apprendre à sa petite guenon fille, l’ameSlan (american signs language).
       Une zoologue américaine, Esther Clarke avait étudié les cris des gibbons, qui sont plus diversifiés que ceux des autres singes, car leur palais est fait légèrement différemment. Michael Cohen, informaticien passionné de zoologie avait mis au point un logiciel d’étude du chant des oiseau et il l’a mis à la disposition d’Esther Clark pour étudier ses gibbons aux grands bras. Il a ainsi déterminé l’usage de 16 sons, accompagnés d’une syntaxe et d’une grammaire. Les singes l’utilisent notamment pour transmettre des informations sur la nourriture ou les dangers, en formant une phrase du type verbe-noms-compléments.
       L’équipe du CNRS,de la station de primatologie de Rousset, dirigée par Nicolas Claidière et Joël Fagot, voulait étudier les capacités cognitives des babouins et elle leur a appris des jeux d’ordinateurs, destinés à évaluer leurs capacités de réflexion et d’apprentissage.
       Les singes pouvaient aller jouer avec des écrans tactiles (de grandes tablettes), quand ils en avaient envie, avec au début de petites récompenses alimentaires quand ils réussissaient un jeu. Mais ensuite ils se sont intéressés à réussir (ils se sont pris au jeu en quelque sorte; une addiction comme les ados).
       Certains de ces jeux étaient un peu inspirés des tests de QI où l’on fait classer des formes; d’autres des tests de « mémory » où des images colorées de carrés apparaissaient quelques secondes et il fallait ensuite retrouver parmi des carrés restés blancs, lesquels étaient colorées lors de l’image projetée.
       Puis ils les ont fait jouer (chaque singe ayant sa tablette) au « téléphone arabe » (auquel vous avez sûrement joué avec des amis), quand on veut montrer que la transmission d’une information se déforme d’une personne à l’autre. Là il s’agissait de transmettre de mémoire, une série de figures géométriques (des tétraminos), préalablement projetée à l’écran.  L’information a été transmise, comme pour les humains, avec quelques déformations.
       Les chercheurs ont mis ainsi en évidence les capacités d’évolution des singes avec apprentissage, mémorisation, réflexion, et celles de connaissances cumulatives, avec augmentation des performances, création de structures et transmission d’une lignée d’informations.
       Les chercheurs ont été plus loin et ont appris aux singe une orthographe simplifiée. Ils leur ont appris à lire plusieurs centaines de mots composés de quatre lettres, ayant une signification, c’est à dire des suites qui ne soient pas n’importe lesquelles. Les singes ne connaissaient pas toujourst la signification des mots, mais ils étaient capables de déceler une suite de lettres incohérente, ne correspondant pas à un mot (par exemple 4 consonnes).
       Ces résultats ne m’étonnent pas : en fait les singes ne peuvent parler car leur larynx, très différent de celui de l’homme, n’est pas capable d’articuler.
Mais il semble que leur cortex gauche, certes moins évolué que celui de l’homme, leur permette de concevoir une forme de langage simplifié.
       L’originalité de l’étude vient du fait que chaque babouin n’apprennait pas seul, mais que c’était une famille de babouins qui étudiait en groupe devant des tablette, chacun participant aux progrès du groupe.
       Les résultats différaient selon les groupes de babouins utilisés. Pour les chercheurs, cette modélisation est représentative des vraies générations qui lient en cascades arrières-grands parents, grands parents-parents et enfants…et l’évolution du savoir chez les premiers hommes.
       Pourquoi ce type d'évolution culturelle n'a pu être observé avec certitude dans la nature auparavant ? Selon les experts, cela tient à la dimension utilitaire (comme la création d'outils) de la culture des primates.
      Finalement il a fallu qu’on prenne modèle sur nos ados et qu’on rende ces pauvres singes accros aux jeux vidéos sur des tablettes tactiles !!
         La prochaine étape va être d'apprendre à lire aux singes, puis à taper des mots sur un clavier !! On a déjà obtenu quelques résultats.
       Je pourrai alors engager un singe pour écrire mes articles sur ce blog; ce serait quand même moins raciste que l'écrivain qui engage un « nègre » pour écrire ses livres !! lol

Qui suis-je (mise à jour 2019)




     Je suis un vieux “singe” de 87 ans. J'ai 8 petits enfants de 20 à 34 ans.
      J'ai, comme retraité, beaucoup d'occupations bénévoles pour diverses associations, j'organise notamment des conférences et visites scientifiques et techniques, et je m'occupe de la copropriété où j'habite.
      Il y a dix ans, j'ai essayé d'aider des jeunes de Tchatche-blog, qui étaient en difficulté, à s'en sortir, à quitter leur tristesse, à résoudre leurs problèmes et à aimer la vie. J'ai continué à faire la même chose sur Cowblog.
      Et bien sûr de nouveaux correspondants peuvent me lire, mettre des commentaires ou m'écrire s'ils veulent me parler d'un problème personnel.   
      J'ai une adresse sur gmail : singeintelligent@gmail.com
      J'ai eu envie d'ouvrir d’autres blogs pour rencontrer une autre population de lecteurs; j’ai ouvert un blog sur Ekablog: (papynet.eklablog.com), il y a trois ans et en avril 2019, j’ai ouvert ce nouveau blog sur blogspot et blogger.

Sur quoi porteront mes articles?
      En général sur des sujets que les mails ou commentaires que je reçois me demandent ou me suggèrent ou pour répondre à des questions générales que vous me posez (celles personnelles, j'y réponds par mail).
       Dans de nombreux cas ce seront de petits articles de vulgarisation scientifique ou technique, dans des domaines pour lesquels je lis des revues scientifiques ou je fais de la documentation sur internet..
      Dans ce cadre je serai amené à faire quelques articles sur la psychologie, notre personnalité et le fonctionnement de notre cerveau. Ne me prenez ni pour un médecin, ni pour un psy. J'ai une formation d'ingénieur mais, ayant fait de la recherche, j'ai certaines connaissances dans ces domaines.
    Et quand un événement marquant d'actualité me paraît important j'y consacre parfois par un article.
    Et puis pour nous reposer et faire un peu sourire, je publie aussi de temps à autre des photos, des caricatures, des histoires, sous forme “d'intermèdes”.

Bienvenue à mes nouveaux lecteurs !