On va sûrement me demander pourquoi ai-je appelé ainsi mon blog ? Alors autant répondre tout de suite.
Certes on peut trouver cela présomptueux (intelligent?) voire raciste vis à vis des singes.
Eh bien non, je les admire pour leurs capacités intellectuelles.
J’aime bien cette photo du vieux singe à lunettes qui est l’avatar de mes blogs : elle me ressemble. Ayant 87 ans, j’ai une certaine expérience de la vie, et vous savez bien qu’on “n’apprend pas aux vieux singes à faire des grimaces”
Intelligent, juste parce que je sais faire un peu plus de choses que les singes, uniquement à cause de l’évolution et du fait que les hommes ont peu à peu, développé ensemble leurs cultures (intellectuelles.-celles agricoles aussi).
Eh bien non, je les admire pour leurs capacités intellectuelles.
J’aime bien cette photo du vieux singe à lunettes qui est l’avatar de mes blogs : elle me ressemble. Ayant 87 ans, j’ai une certaine expérience de la vie, et vous savez bien qu’on “n’apprend pas aux vieux singes à faire des grimaces”
Intelligent, juste parce que je sais faire un peu plus de choses que les singes, uniquement à cause de l’évolution et du fait que les hommes ont peu à peu, développé ensemble leurs cultures (intellectuelles.-celles agricoles aussi).
Bien sûr, le singe n’est pas un homme, mais il a cependant des capacités que, souvent, nous ne soupçonnons pas.
Nous savions déjà que les singes pouvaient comprendre un langage. Vers 1960 les américains ont élevé des guenons chimpanzés, en leur apprenant le langage des signes des sourds-muets, et ils avaient pu leur faire faire des phrases avec sujet- verbe - complément, voire adjectif. Ils avaient même réussi à leur faire comprendre des notions abstraites comme le « moi » devant une glace, ou être « belle » avec de beaux habits.
Et chose extraordinaire, la guenon, devenue maman, essayait d’apprendre à sa petite guenon fille, l’ameSlan (american signs language).
Nous savions déjà que les singes pouvaient comprendre un langage. Vers 1960 les américains ont élevé des guenons chimpanzés, en leur apprenant le langage des signes des sourds-muets, et ils avaient pu leur faire faire des phrases avec sujet- verbe - complément, voire adjectif. Ils avaient même réussi à leur faire comprendre des notions abstraites comme le « moi » devant une glace, ou être « belle » avec de beaux habits.
Et chose extraordinaire, la guenon, devenue maman, essayait d’apprendre à sa petite guenon fille, l’ameSlan (american signs language).
Une zoologue américaine, Esther Clarke avait étudié les cris des gibbons, qui sont plus diversifiés que ceux des autres singes, car leur palais est fait légèrement différemment. Michael Cohen, informaticien passionné de zoologie avait mis au point un logiciel d’étude du chant des oiseau et il l’a mis à la disposition d’Esther Clark pour étudier ses gibbons aux grands bras. Il a ainsi déterminé l’usage de 16 sons, accompagnés d’une syntaxe et d’une grammaire. Les singes l’utilisent notamment pour transmettre des informations sur la nourriture ou les dangers, en formant une phrase du type verbe-noms-compléments.
L’équipe du CNRS,de la station de primatologie de Rousset, dirigée par Nicolas Claidière et Joël Fagot, voulait étudier les capacités cognitives des babouins et elle leur a appris des jeux d’ordinateurs, destinés à évaluer leurs capacités de réflexion et d’apprentissage.
Les singes pouvaient aller jouer avec des écrans tactiles (de grandes tablettes), quand ils en avaient envie, avec au début de petites récompenses alimentaires quand ils réussissaient un jeu. Mais ensuite ils se sont intéressés à réussir (ils se sont pris au jeu en quelque sorte; une addiction comme les ados).
Certains de ces jeux étaient un peu inspirés des tests de QI où l’on fait classer des formes; d’autres des tests de « mémory » où des images colorées de carrés apparaissaient quelques secondes et il fallait ensuite retrouver parmi des carrés restés blancs, lesquels étaient colorées lors de l’image projetée.
Puis ils les ont fait jouer (chaque singe ayant sa tablette) au « téléphone arabe » (auquel vous avez sûrement joué avec des amis), quand on veut montrer que la transmission d’une information se déforme d’une personne à l’autre. Là il s’agissait de transmettre de mémoire, une série de figures géométriques (des tétraminos), préalablement projetée à l’écran. L’information a été transmise, comme pour les humains, avec quelques déformations.
Les chercheurs ont mis ainsi en évidence les capacités d’évolution des singes avec apprentissage, mémorisation, réflexion, et celles de connaissances cumulatives, avec augmentation des performances, création de structures et transmission d’une lignée d’informations.
Les singes pouvaient aller jouer avec des écrans tactiles (de grandes tablettes), quand ils en avaient envie, avec au début de petites récompenses alimentaires quand ils réussissaient un jeu. Mais ensuite ils se sont intéressés à réussir (ils se sont pris au jeu en quelque sorte; une addiction comme les ados).
Certains de ces jeux étaient un peu inspirés des tests de QI où l’on fait classer des formes; d’autres des tests de « mémory » où des images colorées de carrés apparaissaient quelques secondes et il fallait ensuite retrouver parmi des carrés restés blancs, lesquels étaient colorées lors de l’image projetée.
Puis ils les ont fait jouer (chaque singe ayant sa tablette) au « téléphone arabe » (auquel vous avez sûrement joué avec des amis), quand on veut montrer que la transmission d’une information se déforme d’une personne à l’autre. Là il s’agissait de transmettre de mémoire, une série de figures géométriques (des tétraminos), préalablement projetée à l’écran. L’information a été transmise, comme pour les humains, avec quelques déformations.
Les chercheurs ont mis ainsi en évidence les capacités d’évolution des singes avec apprentissage, mémorisation, réflexion, et celles de connaissances cumulatives, avec augmentation des performances, création de structures et transmission d’une lignée d’informations.
Les chercheurs ont été plus loin et ont appris aux singe une orthographe simplifiée. Ils leur ont appris à lire plusieurs centaines de mots composés de quatre lettres, ayant une signification, c’est à dire des suites qui ne soient pas n’importe lesquelles. Les singes ne connaissaient pas toujourst la signification des mots, mais ils étaient capables de déceler une suite de lettres incohérente, ne correspondant pas à un mot (par exemple 4 consonnes).
Ces résultats ne m’étonnent pas : en fait les singes ne peuvent parler car leur larynx, très différent de celui de l’homme, n’est pas capable d’articuler.
Mais il semble que leur cortex gauche, certes moins évolué que celui de l’homme, leur permette de concevoir une forme de langage simplifié.
L’originalité de l’étude vient du fait que chaque babouin n’apprennait pas seul, mais que c’était une famille de babouins qui étudiait en groupe devant des tablette, chacun participant aux progrès du groupe.
Les résultats différaient selon les groupes de babouins utilisés. Pour les chercheurs, cette modélisation est représentative des vraies générations qui lient en cascades arrières-grands parents, grands parents-parents et enfants…et l’évolution du savoir chez les premiers hommes.
Pourquoi ce type d'évolution culturelle n'a pu être observé avec certitude dans la nature auparavant ? Selon les experts, cela tient à la dimension utilitaire (comme la création d'outils) de la culture des primates.
Finalement il a fallu qu’on prenne modèle sur nos ados et qu’on rende ces pauvres singes accros aux jeux vidéos sur des tablettes tactiles !!
Mais il semble que leur cortex gauche, certes moins évolué que celui de l’homme, leur permette de concevoir une forme de langage simplifié.
L’originalité de l’étude vient du fait que chaque babouin n’apprennait pas seul, mais que c’était une famille de babouins qui étudiait en groupe devant des tablette, chacun participant aux progrès du groupe.
Les résultats différaient selon les groupes de babouins utilisés. Pour les chercheurs, cette modélisation est représentative des vraies générations qui lient en cascades arrières-grands parents, grands parents-parents et enfants…et l’évolution du savoir chez les premiers hommes.
Pourquoi ce type d'évolution culturelle n'a pu être observé avec certitude dans la nature auparavant ? Selon les experts, cela tient à la dimension utilitaire (comme la création d'outils) de la culture des primates.
Finalement il a fallu qu’on prenne modèle sur nos ados et qu’on rende ces pauvres singes accros aux jeux vidéos sur des tablettes tactiles !!
La prochaine étape va être d'apprendre à lire aux singes, puis à taper des mots sur un clavier !! On a déjà obtenu quelques résultats.
Je pourrai alors engager un singe pour écrire mes articles sur ce blog; ce serait quand même moins raciste que l'écrivain qui engage un « nègre » pour écrire ses livres !! lol

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